Comment assurer la protection des personnes vulnérables contre la discrimination et la persécution ? Malaisie

# 12/12/2016 à 13:50 AZYMAH

Commission : Des droits de l’homme
Questions : Comment assurer la protection des personnes vulnérables contre la discrimination et la persécution ?
Auteur : Malaisie

La discrimination et la persécution sont des problèmes récurent de notre société malaisienne. Assurer la protection des personnes assujetti à ces deux problèmes et important pour nous.
Ces problèmes sont liées en grande partie à cause des différentes ethnies et religion qui compose notre population en effet sur 31,7 millions d’habitants 55% sont malais et musulmans, il y a également 10 % de populations « indigènes », qui forment avec les Malais la catégorie des Bumiputra (« fils du sol »), 26 % de Chinois (pour la plupart bouddhistes et chrétiens) et près de 8 % d’Indiens (en grande partie hindouistes).
Par sa multiplicité d’ethnies et de religions notre pays est une nation assez complexe en Asie. Chaque communauté ayant chacun sa propre religion soit musulmane, tao-confusionnistes, hindous et animiste, bouddhiste. Chacune de ces ethnies a son quartier, ses habitudes, sa langue. La formation d’un sentiment national semble donc à première vue compliquée en chez nous. Cette multi ethnicité pose problèmes au sein de notre société.
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne détient les Etats de la Malaisie péninsulaire, la presque-île de Singapour, et les États de Sabah et Sarawak (Bornéo). Dans le cadre du Commonwealth en 1957, un État fédéré malaisien voit alors le jour, et quelques années plus tard, en 1963, les États de Singapour, Sabah, et Sarawak se joignent à la fédération. Le futur semblait radieux pour notre Malaisie, qui détenait alors la richesse des ressources naturelles de Bornéo, le poids économique de Singapour, et toute la péninsule sous un même drapeau. L’euphorie n’est malheureusement que de courte durée pour la nouvelle fédération indépendante, puisque dès 1965, Singapour proclame son indépendance.

Des troubles éclatent entre les communautés chinoise et malaise de Singapour, si bien que la cité-État est expulsée de la Malaisie sous la pression des Malais de la péninsule. Et l’histoire semble se répéter quelques années plus tard à Kuala Lumpur : en mai 1969, à la suite d’un bon score aux élections législatives, l’opposition soutenue par les Chinois malaisiens fête avec brio ce qui s’apparente à une petite victoire. Il n’en faut pas plus pour attiser la violence ethnique des Malais de l’UMNO (parti national) qui commencèrent alors à traquer les Chinois de la capitale. Près de 200 personnes furent assassinées et presque autant de blessés. En guise de réponse, l’état d’urgence est décrété dans le pays. Il durera pendant deux ans, jusqu’en 1971. Ces incidents sont le prétexte pour notre gouvernement d’instaurée une politique de démocratie positive inscrite dans la « Nouvelle politique économique » (NEP). Politique qui avantage la population malaise et qui a pour but d’augmenter l’actionnariat malais tout en réduisant la participation des étrangers dans l’économie nationale ; et qui donc discrimine toute les autres populations résidantes dans notre pays. Cependant un homme a décidé de faire changer les choses il s’agit de notre premier ministre Najib Razak en fonction depuis 2009. En effet M.Razak
Peu après sa prise de pouvoir se lance dans un projet politique de grande envergure nommée One Malaysia. Ce projet va à l’encontre de toute les politiques pro-malaise qui l’on précéder. One Malaysia a pour but de développer le pays autour d’une unité nationale et d’une tolérance ethnique, ce projet a également comme but d’effacer l’image d’un pays divisé ; et cela passe par le regroupement des ethnies autour de mêmes valeur.
Le logo d’one Malaysia est présent partout en Malaisie du chantier autoroutier aux publicités télévisuelles ; il est difficile de ne pas le voir, de ne pas en entendre parler. Malgré ces mesures rénovatrices dans l’évolution des relations entre ethnies une partie de la population reste septique ce qui est compréhensible. Néanmoins ces relations ne devront que s’améliore avec le temps. Ce projet ambitieux permet et permettra d’assurer la protection des minorités discriminer et persécutée au fil des années comme la communauté chinoise en 1969 et tout cela dans un climat le plus pacifique possible.

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