Comment assurer la protection des personnes vulnérables contre la discrimination et la persécution? (Kazakhstan)

# 23/02/2017 à 01:46 Maha Bouras

Délégation de la République du Kazakhstan
Comité des Droits de l’Homme : Comment assurer la protection des personnes vulnérables contre la discrimination et la persécution?
Honorable présidence chers délégués,
La Délégation de la République du Kazakhstan est ravie de participer à ce HDBMUN 2017, et souhaite de riches discussions, débats et aboutissement entre les différentes délégations,
Se faire persécuter ou subir des discriminations n'est pas chose facile. Ceux qui ne l'aperçoivent que de l'extérieur ne se rendent pas compte des dégâts que cela peut occasionner qu'ils soient physiques ou mentaux. Lorsque l'on est une personne vulnérable c'est autant plus insupportable car nous n'osons même pas nous défendre face à ce calvaire sans fin. La Délégation de la République du Kazakhstan, aimerait affirmer que dans son pays cela est inexistant ou seulement minime. Mais c'est un fait irréfutable ou que ce soit dans le monde, les discriminations et les persécutions continueront d'exister si nous ne les combattons pas et que nous n'apprenons pas aux générations futures que cela ne peut que leur nuire. Déçue de son pays la Délégation de la République du Kazakhstan est pourtant obligée de voir la réalité en face. Plusieurs rapports indiquent que le gouvernement ou ses agents ont commis des meurtres illégaux. Et malgré que la loi interdise la torture, des fonctionnaires de la police et des prisons ont maintes fois torturés et maltraités les occupants de leurs cellules. De plus les conditions de détention sont généralement dures et parfois mortelles, les établissements ne respectent pas les normes internationales en matière de santé. Les prisonniers n'ont pas été traités dans de nombreux cas et leur situation a empiré à cause des conditions de détention; comme un manque général de chauffage, de ventilation et une pénurie de soins médicaux. Le Ministère de l'Intérieur a signalé une pénurie de 50 % de personnel médical en prison. La mortalité par tuberculose, cependant, a diminué de 68 pour cent.
Alors que la Constitution prône la liberté de la presse, le gouvernement a harcelé ou enfermé à plusieurs reprises des journalistes indépendants. Les membres de la famille du président et d'autres groupes puissants contrôlent la plupart du secteur des médias, y compris les maisons d'édition. La diffamation est une infraction criminelle, et le code pénal interdit d'insulter le président. L'autocensure est courante. Depuis 2011, lorsque la police a utilisé ses pouvoirs d'urgence pour arrêter ou détenir des journalistes qui tentent de couvrir les troubles à Zhanaozen et dans les villes voisines, les raids sur les médias indépendants et le harcèlement et la détention des journalistes ont augmenté.
Ainsi le Kazakhstan n'est pas un pays tout blanc et qui n'a rien à se reprocher. Le gouvernement, ses représentants ainsi que les particuliers devront faire des efforts pour résoudre ces problèmes.

Merci de votre écoute.

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