assurer la protection des personnes vulnérables contre la persécution et la discrimination. Turquie

# 13/12/2016 à 18:38 AZYMAH

Commission : Comité des Droits de l’Homme
Question : assurer la protection des personnes vulnérables contre la persécution et la discrimination
Auteur : Turquie

Par personnes vulnérables il est sous-entendu femmes enceintes, personnes à mobilité réduite, personnes âgées mais aussi réfugiés. Notre pays est proche de zones de grands conflits ce qui entraine une forte immigration. Notre gouvernement œuvre pour intégrer ces personnes à notre société ; ils ont l’autorisation de travailler, une protection temporaire et une protection des données personnelles. Malgré tout cela, ils restent des victimes faciles, ils souffrent d’accusation et de violences de la part de la population.

Les réfugiés sont victimes de discrimination, c’est-à-dire qu’une différence est faite entre eux et le reste de la population. Les immigrants sont rejetés par la population en raison de leur couleur de peau différente de la nôtre, de leur culture elle aussi différente. L’être humain rejette la diversité par peur. Les réfugiés sont mis de côté. Ils sont aussi victimes de persécution, de violence et de harcèlement. Notre population revendique l’argument du travail. Il est vrai que dans notre pays, le chômage est fort, plus de trois millions de personnes sont sans emplois. Notre gouvernement donne du travail à des réfugiés alors que sa population n’en a pas. Les turcs réagissent alors avec des violences faites sur les proies faciles que sont les immigrants. Ils sont aussi accusés à tort, ils sont accusés de délinquance.

Il faudrait que notre gouvernement mette en place une campagne de sensibilisation chez les mineurs et les adultes. Très peu de personnes connaissent vraiment les raisons du départ de ces personnes vers notre pays. La communication est très importante, la maitrise du langage aussi ; il est possible grâce à ces moyens, dont tout le monde est doté, de s’entendre et de ne pas réfléchir par la violence. S’il y avait dans nos rues et à nos arrêts de bus des affiches explicites sur la question, la population y réfléchirai à deux fois avant de réagir. La Turquie accueille des migrants venus principalement de Syrie, d’Afghanistan et d’Irak. Il faut savoir que les situations de ces pays-là sont très fragiles et les populations y vivent dans l’enfer de la guerre. Il faut savoir que la Syrie connait une guerre civile depuis 2011, l’Afghanistan connait six périodes juxtaposées de conflits qui dure depuis 1979 et en Irak, la seconde guerre civile fait des ravages depuis 2013. Les migrants fuient la guerre et tout ce qu’elle entraine avec elle (bombardements quotidiens). Notre population n’est pas forcément au courant de ces raison qui poussent à la migration, si elle en avait conscience elle réagirait peut-être autrement.
De plus, notre gouvernement essaye d’intégrer les réfugiés mais maladroitement. En effet, il regroupe les immigrants dans des camps, vingt-deux actuellement. Pour leur intégration, il serait plus judicieux de les loger directement dans des quartiers de notre pays pour leur permettre de se familiariser et de comprendre un peu plus le fonctionnement de notre société.

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