Comment peut-on participer à l’élimination progressive des armes de destruction massive ? Turquie

# 11/12/2016 à 14:57 AZYMAH

La Turquie
Commission : Commission de désarmement
Problématique : Comment peut-on participer à l’élimination progressive des armes de destruction massive ?
Position : Délégué de la Turquie

Présidente,
Madame/Monsieur le/la secrétaire général(e),
Distingués Délégués,
Mesdames, Messieurs,
Les armes de destruction massive sont depuis toujours, un sujet de débat politique important. En effet, ces armes de destruction massive ne sont autre que les explosifs, le poison, les armes nucléaires, biologiques, chimiques, climatiques, sismiques, etc... Et concerne ainsi directement les Pays, du fait de leur impact direct sur le terrorisme et les guerres.
La sécurité collective devient donc un facteur important pour tous, et principalement ceux vivants aux frontières de la Syrie, où s’est imposé Daesh. Ainsi, afin de protéger leur communauté et de faire régresser les armements ennemis, les Etats, tel que la Turquie, interviennent progressivement en essayant d’éliminer le plus d’armes de destruction massive. .
Des débats s’imposent, prenant source depuis les années vingt, lors des commissions mondiales de désarmement nucléaire organisé par l’ONU. De là sont né des solutions, tel que des contrôles, ou des traités multilatéraux ayant dès lors été conclus en vue de prévenir la prolifération nucléaire (Les TNP), ou encore la résolution 1540 suggéré par le représentant du Belarus, au nom de l’Organisation du Traité de sécurité collective, pour « suivre et accompagner les efforts stratégiques des États en vue d’éradiquer les armes de destruction massive de leur territoire et leur région ». La Turquie, représenté par Mme Kasnakli, quand à elle, suggère d’entamer des négociations sur un traité d’interdiction des matières fissiles.
La Turquie, étant un pays Républicain aux antécédents multiples, prend alors part à ces débats depuis bien longtemps ; intégrée dans les Nations Unies (NU) en 1945, et membre fondateur de l’ONU en 1945, celle-ci s’impose souvent lors des débats, aidée de son nouveau représentant permanant des NU, M. Yaşar Halit Çevik.

Aujourd’hui alors, la Turquie est d’autant plus impliquée, puisqu’elle est l’un des Pays fondateur de l’Initiative de non-prolifération et de désarmement (NPDI). Ahmet Davutoglu, Figure majeure de la NPDI et Ministre des Affaires étrangères de la République de la Turquie, déclare l’importance de ces réunions en raison des manifestations des armes nucléaires encore trop fréquentes : « Nous disons toujours « plus jamais ça » quand nous assistons à des épisodes comme Hiroshima, mais ceux-ci se produisent encore et encore» a-t-il déclaré, soulignant ainsi le fait que les armes de destruction massive constituent une grande menace.
De ce fait, M.Davutoglu impose un travail intense aux 12 pays membres provenant de différentes parties du monde sur les questions du nucléaire, ainsi que sur la prévention des catastrophes humanitaires et l’utilisation des armes de destructions massive. Elle se voit alors avantagée d’un point de vue géopolitique.
D’autre part, dans la déclaration commune publiée à l’issue de la dernière réunion, les membres devront mener à bien leur engagement à la mise en œuvre complète du Traité de non-prolifération, impliquant la nécessité d’une réduction systématique et continue de tous les types d’armes nucléaires, entrainant donc un processus de non-prolifération permettant le désarmement.

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