Comment assurer la protection des personnes vulnérables contre la discrimination et la persécution ?

# 15/12/2016 à 14:41 Lara Eylül Aylanç

La discrimination et la persécution sont des actions propres aux hommes. Quand les premiers êtres humains ont marché sur la terre, ils n’ont certainement pas dit « Toi, tu es une femme je ne vais pas marcher avec toi ! », « Toi, tu es noir, tu es blanc ! ». S’ils le leur avaient dit, comment auraient-ils pu combattre contre les animaux sauvages, comment auraient-ils pu survivre sans s’entraider dans une nature hostile ? Pour le monde c’est un problème qui est plus grand que beaucoup d’autres. La discrimination contre les personnes n’a pas place dans un monde civilisé. Chacun a le droit à la différence.

En Azerbaïdjan, l’Islam est la religion dominante. Mais dans la constitution de l’Azerbaïdjan, il n’existe aucune religion officielle. Les gens en Azerbaïdjan peuvent choisir la religion qu’ils veulent. De plus, d’autres ethnies comme les Arméniens, les Lezguiens, les Talyshs vivent dans notre pays et peuvent librement pratiquer leur religion. La Constitution d’Azerbaïdjan énonce que toutes les religions sont égales.

Dans le cas de la discrimination, les personnes vulnérables sont les plus graves victimes. Actuellement les personnes les plus vulnérables dans notre monde sont les réfugiés, les femmes et les enfants des pays où leurs droits sont niés, les ethnies minoritaires. Nous rappellerons que de nombreux traités ont déjà été rédigés par différentes instances de l’ONU pour assurer la protection des personnes vulnérables, comme la Convention de 1951 et le Protocole de 1967 pour les femmes réfugiées, mais aussi d’autres instruments internationaux, tels que la Déclaration universelle des droits de l’homme, les Convention de Genève de 1949 et les deux Protocoles additionnels de 1977, les Pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme de 1966, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflit armé, la Convention sur le consentement au mariage, l’âge minimum du mariage et l’enregistrement des mariages, la Convention sur la nationalité de la femme mariée et la Convention relative aux droits de l’enfant. Malheureusement certains États n’ont pas participé à tous ces instruments qui constituent, dans le domaine des droits de l’homme, un ensemble de règles internationales dans le cadre duquel peuvent être menées à bien des activités de protection et d’assistance en faveur des femmes réfugiés. Davantage d’associations dépendantes de l’ONU pourraient être créées pour soutenir les personnes vulnérables. Ces personnes pourraient être accueillies, écoutées et soutenues psychologiquement. Des journées conventionnelles internationales pourraient aussi être décrétées pour sensibiliser l’opinion publique à la discrimination et expliquer ce qu’elle signifie en terme de négation de l’autre. De plus, au cours de telles journées, les ethnies pourraient être davantage connues et s’ouvrir sur les autres.

La discrimination et la persécution ne doivent plus exister. Les États et pays doivent lutter contre ces problèmes et s’unir pour agir ensemble contre. On ne peut pas laisser faire la discrimination entre les êtres humains qui se partagent à égalité la même terre.

Lara Eylül AYLANÇ

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