Quels systèmes de transports intelligents proposer pour un monde meilleur?

# 11/12/2016 à 14:42 AZYMAH

Commission: comité environnemental.
Question: Quels systèmes de transports intelligents proposer pour un monde meilleur?
Auteur: Turquie.

Les nations doivent aujourd’hui, pour faire face au réchauffement climatique, repenser les sociétés actuelles. Les transports sont notamment un des grands piliers de ce changement, car ils sont malheureusement l’une des majeures sources de déjection de gaz polluants dans le monde. Et leurs effets néfastes ne concernèrent pas seulement l’air et le réchauffement de la température planétaire, car l’on observe aussi le dérèglement des écosystèmes aquatiques, et la dégradation de la faune et de la flore. De plus, ces rejets s’accompagnent de conséquences désastreuses pour la santé : problèmes pulmonaires ou cardiovasculaires, cancers, la liste est longue. .. Et paradoxalement, les transports internationaux ne cessent de se multiplier, autant au niveau terrestre qu’aérien ou maritime, rejetant de plus en plus dans l’air et dans l’eau leurs déchets fortement polluants.
Il est donc à l’ordre du jour la création d’un système de transports nouveau où tout véhicule individuel serait remisé au profit de moyens de déplacement collectifs, réduisant ainsi les émissions de CO2 et autres gaz nocifs pour la stabilité de notre planète et de nos confrères. Rappelons que l’Organisation Mondiale a récrément œuvré contre les émissions de gaz à effet de serre en prenant des mesures de réglementation des transports maritimes. De plus, l’ONU a mené une conférence au Turkménistan sur les transports durables.
Renverser l’actuel réseau de déplacements internationaux est devenu capital, mais comment répondre à toutes les problématiques, résolvant premièrement les attentes écologiques mais aussi les demandes économiques du commerce international dont les principales puissances mondiales dépendent afin de maintenir leur croissance. Or c’est par elles que viendra les changements, car possédant les meilleurs et les plus développés instituts de recherches écologiques, ces nations sont aux actions internationales ce que le cerveau est au corps : l’instigateur de tous les mouvements. C’est à ces pays de montrer l’exemple sur la voie d’un monde plus respectueux envers l’environnement.
La Turquie fait partie de ce groupe de pays novateurs, et c’est en sa qualité de première puissance du Moyen-Orient et de l’influence qu’elle possède sur l’Europe, occupant la septième place dans le classement des nations économiquement radieuses du continent, qu’elle doit mener à bien de grands projets en faveur d’un système de transports écologiques. Or, la Turquie possède aujourd’hui un réseau ferroviaire en plein essor, qui couvre la totalité du territoire à l’exception peut-être du littoral. Comptant 10984 kilomètres de voies (principales et auxiliaires), dont 2305 sont électrifiés, il est le sujets de nombreux projets de modernisation : la somme colossale 45 milliards de dollars sera investie dans une entreprise, qui par la réhabilitation des voies, vise à renverser la domination de la route pour le transport des marchandises et des particuliers. Et la promesse de tels moyens attire les entrepreneurs industriels d’Europe, la Compagnie Nationale des chemins de fer turcs ayant reçu des propositions venant d’Italie, d’Espagne ou même de France. Il est donc essentiel que cette nation comprenne l’importance d’un basculement vers des transports sains pour l’environnement.
Toutefois, en opposition à l’usage individuel des automobiles, l’usage de transports en communs est fortement rependu sur le territoire turc. L’un d’eux, le bus, est très développé : un large réseau est tissé à travers le pays, et c’est l’un des modes de déplacement turcs le plus populaire.

Ainsi c’est sur cette voie que la Turquie doit être encouragée, car c’est par la réduction d’émissions de gaz nocifs à l’environnement qu’un monde meilleur pourra voir le jour.

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