Comment restaurer les écosystèmes pour atténuer les catastrophes proquées par les changements climatiques?

# 11/12/2016 à 14:40 AZYMAH

Commission: comité environnemental.
Question: Comment restaurer les écosystèmes pour atténuer les catastrophes proquées par les changements climatiques?
Auteur: Turquie.

Le changement climatique est de loin le problème majeur auquel les Etats de notre époque sont amenés à faire face. La Turquie est consciente que la montée de la température terrestre lui impose un sévère ultimatum. En effet, pour cause d’une politique de projets mettant de côté l’écosystème, cette nation doit faire face à un déficit en eau fraiche. De plus, avec le déclin des précipitations continues, le nombre de lacs et de rivières turcs desséchés augmentera très prochainement.
C’est au début de ce XXème siècle que le secrétaire de l’ONU a commandé l’évaluation des écosystèmes, dont les résultats ont montré que c’est lors des cinquante dernières années que l’environnement avait été le plus modifié par l’Homme qu’il ne l’avait été dans l’Histoire.
La situation imposant de grandes mesures, la Turquie doit donc sérieusement se pencher sur la question de la restauration de ses écosystèmes. Peu axée dans les nouvelles énergies respectueuses de l’environnement, elle a toutefois promis, lors de la COP 21 (décembre 2015, Paris), un futur objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre : effectivement, par rapport à un scénario de laissez-faire désastreux, les turcs verront leur déjection de gaz nocifs à la planète réduite de 21% d’ici 2030.
Cette nation est aussi le premier pays forestier du Sud de la Méditerranée, comptant sur 27% de son territoire de grands espaces boisés, ceci étant dû à l’importance de ses massifs. Attachée à ses forêts, le gouvernement turc a annoncé en 2008 une politique de reboisement et d’aménagement. Cette restauration de grande ampleur a pour objectif d’atteindre une surface totale de 23 millions d’hectares d’ici 2023, et comporte aussi un but de contrôle de l’érosion progressive des terres sylvestres et de traitement afin d’accroitre le rendement de ces espaces. Ce projet, fortement apprécié et encouragé par l’œil bienveillant des associations écologiques françaises, vit rapidement des mains altruistes se tendre : ainsi, c’est en 2013 que l’Agence Française de Développement pris part à cet investissement par le financement conséquent de 150 millions d’euros. De plus, un programme de recherche sur le choix des arbres en fonction des zones de plantation afin d’éviter les inondations et de maintenir le terrain pour prévenir divers dangers fut mis en place. L’Office National des forêts, intéressé lui aussi par les potentielles découvertes de cette recherche, a établi une coopération sur 5 ans avec l’OGM, son équivalent turc. Une telle collaboration ne peut être que fructueuse : France et Turquie se retrouve en effet sur de nombreuses problématiques écologiques, dont l’adaptation des territoires face aux changements climatiques. Jumelant les recherches, de nouveaux grands projets pour le futur voient le jour, et tandis que la France se questionne sur l’utilisation de l’énergie solaire en bordure des forêts, elle accompagne de concert la Turquie sur la voie de l’utilisation du bois comme ressource énergétique.
Car voilà bien un domaine où ce pays a pris un grand retard, creusant un large fossé avec d’autres pays déjà forts développés sur les questions énergétiques. Se séparer de son addiction aux énergies fossiles lui est désormais prioritaire, car c’est ainsi que les conséquences du réchauffement climatiques pourront être contrées dans ce pays.

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