TPG Comité environnemental

# 31/01/2016 à 14:11 Comité environnemental

Vous pouvez poster ici vos TPG du Comité environnemental.

# 31/01/2016 à 14:49 Azerbaïdjan - Comment œuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière marine?

Commission : Comité environnemental
Question : Comment œuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière marine?
Auteur : Azerbaïdjan (Lucie Guillaume)


La pollution marine a considérablement augmentée au cours des dernières décennies et est devenue une préoccupation majeure de tous les Etats côtiers. Les activités humaines liés à l’économie mondialisée est à la cause de ce phénomène : exploitations de puits de pétrole off-shore, transports maritimes, accidents de la mer liés à ces activités ont une grande part de responsabilité dans la détérioration des milieux marins. Les risques pour la faune et la flore, l’impact économique et sanitaire qui en résultent sont autant de facteurs qui incitent les Etats à tenter de réduire cette pollution pétrolière marine.

La République d’Azerbaïdjan se sent concernée par ce phénomène dont l’impact est observable à plusieurs niveaux, particulièrement dans le cas d’une mer fermée, très fragile sur le plan écologique. La pollution est la source de la dégradation anthropique des écosystèmes de la mer Caspienne : l’activité de pêche, très importante pour la région côtière s’en trouve menacée et la perte commerciale des œufs d’esturgeons représente plus de 10 milliards de dollars par an. L’économie locale est ainsi impactée et la réduction de la biodiversité visible.

Pour cela, La République d’Azerbaïdjan a mis en place, dès 2006, des décrets d’applications (décret n°1697) visant à l’amélioration de la situation de l’environnement, ces décrets sont la manifestation concrète des différentes législations et réglementations adopté par l’Etat qui encadrent désormais d’avantage les activités ayant un impact sur l’environnement, tout en gardant présente les possibilités de développements économiques auxquelles elle peut prétendre. Des fonds nationaux ont par ailleurs été soulevés dès 2007 (décret n°2244) permettant le financement d’installations de traitements locales qui répondent aux normes internationales ( à Apshero, Bezouna, Mardaka notamment).

La mer Caspienne étant un lieu d’échanges et de commerces, les pétroliers internationaux sont régulièrement cause de pollution importante, les infrastructures pétrolières étant vieilles et abimés les accidents liés à la mer peuvent arriver. La République d’Azerbaïdjan est consciente de ces difficultés et profitera des subventions que les pays du Nord attribueront aux pays du Sud dans le cadre de l’accord décidé en novembre 2015 lors de la COP21 de Paris pour améliorer ses infrastructures.

La République d’Azerbaïdjan est le pays de la région côtière qui réalise le plus de mesures pour tenter de limiter l’impact écologique de ce phénomène. Elle investit dans la surveillance régulière de l’état des eaux : le département de surveillance de l’environnement a ainsi réalisé plus de 4 600 analyses sur 463 échantillons pour la seule année 2014. Les mesures de lutte contre la pollution marine, conséquence regrettable de l’exploitation des ressources des zones économiques exclusives et eaux territoriales seront poursuivies dans le courant des années à venir avec le développement d’un programme de purification des eaux.

La République d’Azerbaïdjan entend poursuivre ses efforts, avec la participation des sociétés d’exploitations et dans une logique de partage des mesures à prendre régionalement.

Notre pays, pleinement conscient des effets néfastes de la pollution marine, a réalisé des progrès très importants dans l’assimilation et le traitement du phénomène, dans la mesure de ses actions nationales qui permettent actuellement un meilleur encadrement et une meilleure surveillance du phénomène de pollution. La République d’Azerbaïdjan s’est appliquée à investir dans des dispositifs pour traiter les causes humaines du phénomène. Notre gouvernement vise une réduction acceptable de la pollution marine pour la préservation de son environnement, vital pour l’économie du pays, mesures qu’il entend faire coïncider avec l’exploitation de ses ressources.

# 31/01/2016 à 14:51 Azerbaïdjan - Eco mobilité ou un transport durable : pouvons-nous imaginer la vie sans voitures ?

Commission : comité environnemental
Question : Eco mobilité ou un transport durable : pouvons-nous imaginer la vie sans voitures ?
Auteur : Azerbaïdjan (Lucie Guillaume)

L’émission des gaz à effet de serre est un des principaux problèmes écologiques auquel l’ensemble des pays du monde sont confrontés. Le rythme du développement industriel et l’évolution des styles de vies, ont, depuis plus d’un demi-siècle, considérablement dégradé l’Etat de l’atmosphère, engendrant des externalités négatives, tel que le réchauffement climatique et faisant peser une grave menace sur la qualité de vie des générations futures. Face à un tel risque, la communauté internationale agit : lors d’accord historique comme celui de la COP 21 prit à Paris en novembre 2015. Les enjeux sont de tailles : il s’agit de maintenir le réchauffement climatique en dessous de la barre des 2°. L’objectif est ambitieux : il faut pour arriver au résultat escompté réduire de 10% l’émission de gaz à effet de serre d’ici à 2025 et de 60% à l’horizon 2050 selon le rapport des émissions de 2014 du GAP. Or l’utilisation de voitures et autres véhicules polluants est la principale source de ces émissions.
La République d’Azerbaïdjan se concerné par ce phénomène dont l’impact engage directement la qualité de vie de ses citoyens et des citoyens du monde. Selon les études menés dans le cadre du projet de 22 évaluations de l’impact environnemental du développement organisé par le Ministère de l’Ecologie et des ressources naturelles, 90% des émissions de CO2 sont causés par les véhicules circulant dans les grandes villes du pays.
Notre pays a, depuis plus de 10 ans, pris nombres de mesures pour limité ses rejets de CO2 dans l’atmosphère : en application de la décision n°90 sur la protection atmosphérique édité en juillet 2004, un poste d’observation et de surveillance de la pollution de l’air dans les grandes villes du pays (Bakou, Gandja, Soumgaï notamment), basé à Shaki, établit des relevés quotidiens.
Un appareil juridique et législatif a été mis en place la même année, établissant des « règles de surveillance de l’environnement et des ressources naturelles ».
Les dispositifs de transports en communs dans les grandes villes du pays, à Bakou notamment ont été installés et seront renforcés ces prochaines années. 
La République d’Azerbaïdjan se félicite de l’avancée faite dans ces domaines, qui ont permis la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère : selon un rapport du ministère de l’écologie et des ressources naturelles, si en 2000 la quantité de déchets dans l’atmosphère était de 515 tonnes, cette émission a été réduite de 215 tonnes, passant à 300 tonnes de déchets envoyés dans l’atmosphère en 2009. Notre pays entend continuer en ce sens.
Cette politique doit être menée à l’échelle mondial pour pouvoir endiguer un phénomène planétaire. Il est a noté des disproportions dans les responsabilités partagées par les régions du monde : Selon une étude du GIEC, l’institut mondial des ressources, publié en décembre, la part cumulée de CO2 envoyé dans l’atmosphère sur les deux derniers siècles par les Etats Unis seuls s’élève à 365 milliards de tonnes sur les 1 300 milliards de tonnes total de CO2 envoyés, soit 27% de l’émission. L’empreinte de l’Europe s’élevant à 329 milliards de tonnes soit 24% de la part des émissions. Les dispositifs doivent donc être adaptés à la part de responsabilité portée par chaque pays. A l’inverse les contraintes que représente la transition écologique ne doit pas empêcher les pays en développement d’atteindre le même niveau de modernité économique et social qu’ont attient les pays développés.
La politique commune doit être renforcée : selon le rapport des émissions du GAP de 2014, le pays qui ne sont pas membres du G20 ou de l’organisation pour la coopération et le développement (OECD) ont vues de CO2, leur émissions augmentés de 6% tandis que les pays membres des mêmes organisations, soumit aux normes votés et établis par ces dernières ont enregistrés une baisse de 2% de leurs émissions dût à leurs politiques et actions ( circulation alternée dans les grandes villes durant les pics de pollution par exemple)
Notre Pays a réalisé plusieurs mesures concrètes et efficaces dans la réduction des émissions de CO2 dût à la pollution automobile et entend poursuivre en ce sens. Notre gouvernement souhaite une accélération des mesures applicables selon les responsabilités partagées du phénomène dans le but d’atteindre les objectifs écologiques vital pour un développement durable.

# 06/02/2016 à 13:18 Venezuela (site web)

Position paper : Environment comittee – Venezuela

1. Comment oeuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière maritime ?

- Venezuela's government has managed to contain over 90 % of the leaked oil (incident has happened in the Guarapiche river) to avoid an ecological disaster. An operation has been set up by the government : barriers have been placed in the river for the oil not to spread up.

- A budget has been discussed to clean up the damages by the Environment Commission of the National Assembly.
Oil companies participated in the cleaning.

=> Venezuela is getting involved in water treatment pollued by oil.

2. Ecomobiltié ou un transport durable : pouvons nus imaginer la vie sans voitures ?

- Venezuela participate to the construction of a national rail network.

- However, the government set up an operation « Car free » in Caracas to promote the use of bikes. The plan takes place every sunday from 7am to 3pm to reduce the air pollution by « re-create a different city » without car traffic.

- A « Gas emission quota » has been set up to limit the pollution in the country. New cars has been placed on the market with « dual engine » ?

=> The country puts in place plans to reduce car traffic and also the gas pollution

# 20/02/2016 à 15:34 Rwanda (Lilian Gonzalez)

Commission : comité environnemental
Thème traité : Comment œuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière maritime ?
Auteur : Rwanda

Mesdames et Messieurs les délégués,

Aujourd’hui la production de pétrole mondiale s’évalue à 14,45 milliards de litres par jour dont environ 10% sont produits sur le continent africain. Cette grande production entraine, entre autres, de graves problèmes environnementaux.

La République du Rwanda, bien qu’elle n’ait pas de littoral, est consciente et comprend bien l’enjeu que constitue la pollution des océans au pétrole ; il s’agit bien là d’une menace d’ordre écologique qui pourrait changer a jamais la nature de l’eau de certains océans. Notre délégation tient à rappeler que notre pays a été l’un des premier au monde à interdire l’usage et la possession de sac en plastique non-biodégradable pour des conditions lié à notre environnement mais pour limiter, à notre échelle, les effets de la matière première du plastique : le pétrole.

La République du Rwanda conçoit qu’à court terme une lutte contre la pollution maritime au pétrole parait inenvisageable mais tout de même, certaines mesures pourraient être amorcées. Une lutte intensive contre le « dégazage », pratique consistant à nettoyer en pleine mer les cuves d’un navire transportant des hydrocarbures, ainsi que des sanctions lourdes tant bien pour l’armateur que pour le capitaine du navire lors de telles pratiques devraient être instaurés. De plus une réduction drastique des plateformes pétrolières offshore pourrait être amorcée puisque les ressources pétrolières terrestres non-découvertes sont inestimables. Enfin une promotion du déplacement du pétrole par voie terrestre (train ou camion –citerne) et non-maritime pourrait être envisageable à plus long terme.

Veuillez être assurés que notre République est consciente des enjeux écologiques majeurs de notre siècle et aimerait pouvoir lutter au mieux contre ces désastres qui nous promettent un avenir de moins en moins radieux.

# 20/02/2016 à 15:37 Rwanda

Commission : comité environnemental
Thème traité : Écomobilité ou un transport durable : pouvons-nous imaginer la vie sans voitures ?
Auteur : Rwanda

Mesdames et Messieurs les délégués,

L’écomobilité va devenir un enjeu majeur de notre société puisque la population mondiale ne cesse de grandir et que le modèle américain de la voiture mono-personnelle n’est plus viable en raison de sa consommation excessive en énergies et ressources fossiles.

La République du Rwanda a bien saisi ces enjeux mais pense que beaucoup d’améliorations sont nécessaires avant de pouvoir ne serait-ce qu’imaginer une vie sans voiture : quel moyen de transport pourrait la remplacer ? Le Rwanda considère qu’il ne possède pas les infrastructures nécessaires pour permettre le transport de notre population : bien que deux lignes de train rwando-ougandaise et rwando-tanzanienne soient prévues à la construction, le Rwanda n’a – pour l’instant – aucune ligne de chemin de fer sur son territoire.

De plus certain pays développés (comme l’Union Européenne, la Chine ou le Japon) nous aident à améliorer notre réseau routier, amélioration certes hautement nécessaire mais par voie de conséquence nous ne pouvons donc pas développer des moyens de transport alternatifs puisque notre énergie est concentrée dans l’amélioration de nos routes. Il nous faudrait aussi de l’aide sur ce point. Notre République conçoit bien que cela nous permettrait de développer et pérenniser notre économie qui a déjà enregistré une croissance importante l’année dernière.
En outre nous avons déjà un système de taxis en covoiturage et de minibus qui est assez développé. À Kigali, notre capitale, nous avons un réseau de bus opéré par des sociétés privés. Nous essayons de le moderniser au mieux et le plus rapidement possible ce réseau pour le rendre plus attractif : par exemple depuis peu, grâce a une innovation rwandaise, nous avons lance une carte de transport prépayée qui permet aux passagers de gagner du temps.
Concernant une disparition de la voiture, notre délégation tient a rappeler qu'il y a à peu près autant d’habitant et que la ville Kigali est a peu près aussi grande que dans la Région Bruxelles-Capitale en Belgique. Cependant, nous n’avons ni métro ni train de banlieue ni tramway. Comment voulez-vous imaginer une disparition de la voiture dans ces conditions ? Comment la population Rwandaise pourra-t-elle se déplacer tant bien dans Kigali que dans les autres ville de notre pays ?

La République du Rwanda croit en revanche que certains pays auraient les moyens de limiter considérablement l'usage de la voiture. Lorsque les infrastructures alternatives sont présentes, les gouvernements pourraient mettre en place des politiques de limitations automobiles et/ou de promotion des voitures propres.

Enfin le Rwanda aimerait témoigner de son désir de limiter la voiture a l'échelle mondiale car les rejets de CO2 de la voiture augmente l'effet de serre, qui ne peut qu'être néfaste, en particulier pour l'agriculture. Le secteur primaire est a nos yeux particulièrement important puisqu'il constitue le premier secteur de l'économie rwandaise.

# 24/02/2016 à 00:09 Russie

Commission : comité environnementale
Question : Eco mobilité ou un transport durable : pouvons-nous imaginer la vie sans voiture ?
Auteur : Russie (Quentin Duguet)

La Fédération de Russie est consciente qu’un des principaux enjeux de notre siècle est de combattre la hausse des émissions de gaz à effet de serre pour empêcher le changement climatique. Un des principaux gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone est massivement émis par le secteur automobile.
L’accès à une voiture personnelle s’est démocratisé au 20eme siècle et a permis une très forte augmentation du bien-être des populations ; la voiture est aujourd’hui inhérente à notre mode de vie et à notre modèle de consommation. Il paraît donc peu concevable de supprimer cet élément vital au confort de nos populations surtout qu’il n’existe à ce jour aucun moyen de substitution qui puisse être utilisé massivement ; on pourrait penser à la voiture électrique, mais ce type de véhicule est encore très peu répandu et peu de pays possèdent les infrastructures nécessaires à une transition vers ce type de moyen de transport individuel. Précisons que les pays les plus aptes à appliquer une transition des transports aussi significative que celle qui nous est présentée sont les pays industrialisés : l’Occident serait favorisé, tandis que nous les pays en développement ne pourrions suivre ce rythme, de plus nos populations devraient se priver d’un certain confort et bien-être apportés par l’automobile sans obtenir de substitut en échange alors que les populations des pays riches auraient plus facilement la possibilité de s’orienter vers d’autres types de transport ; cette transition créerait de fortes inégalités entre les populations des différents pays en fonction de leur niveau de développement et à l’intérieur des pays de par les inégalités de richesse. Il est donc utile de préciser que si l’automobile venait à être supprimer, cela devrait juste avoir lieu au sein des pays industrialisés.
La Russie est aussi un des pays avec les plus grandes réserves de pétrole au monde, stopper l’industrie automobile, c’est diminuer drastiquement l’importance du pétrole dans notre société et c’est donc détruire l’économie de notre pays, notons que cela est valable pour l’ensemble des pays producteurs de pétrole. L’industrie automobile est aussi le moteur de nombreuses économies dans le monde, prenons l’exemple de l’Allemagne, 4eme puissance économique mondiale dont 40% des exportations reposent sur l’automobile.
Étant donné le rôle majeur du secteur automobile dans le monde, il semble inconcevable de penser à la disparition de ce dernier.

# 25/02/2016 à 13:50 Inde

Comission: Comité environnementale
Question: Comment œuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière maritime
Auteur: Inde (Marie-Agnès Laffougère)
La India es el cuarto mayor consumidor de petróleo del mundo detrás de Estados Unidos, China y Japón. Además, la Agencia Internacional de energía (AIE) ha anunciado en un informe que el país se convertirá en el principal impulsor del aumento de la demanda de petróleo en los próximos 25 años.
"La India debe aumentar su contribución mas que cualquier otro país en el aumento de la demanda global de energía en los próximos años, lo que destaca su creciente influencia en Asia y el mundo," dice el informe.
La AIE dice que la dependencia del petróleo importado por India pasara de un 80% hoy a un 90% en 2040, lo que provocara una mayor vulnerabilidad e inestabilidad de la economía india. Para evitar esto, Nueva Delhi pretende dividir por dos sus importaciones de petróleo en los proximos 15 años. Por otra parte, el gobierno de la India anima explícitamente a las empresas tales como la CGSB o incluso Vedanta a desarrollar los yacimientos petrolíferos del pais para reducir su dependencia de las importanciones.
Hoy sabemos que más del 30% del crudo del mundo pasa a través del océano Índico, por lo que ciertos países y territorios de este océano han lanzado en el 2008 un proyecto regional destinado a asegurar la región y crear un centro de coordinación. El gobierno de la India desea recordar que esta cuestión es una prioridad para ellos pero también para el resto de los países. Por ello, la India firmo la Convención de Basilea de 1988, que prohíbe el tráfico transfronterizo de residuos peligrosos. Además, el Parlamento de Nueva Delhi desea subrayar que había votado en 1989 una ley sobre la gestión y el tratamiento de este tipo de residuos.
"A pesar de las restricciones de las importaciones de desechos peligrosos, ciertas personas han encontrado formas de burlar la legislación. Es cierto que grandes cantidades de desechos tóxicos son importadas ilegalmente. ¿Cuánto exactamente? No tenemos ninguna idea. Hemos puesto en marcha un estudio para averiguarlo", reconoce el Sr. N. Hosabettu, Director del Departamento de gestión de sustancias peligrosas del Ministerio del medio ambiente.

Porque ciertamente la India importa residuos tóxicos pero con el objetivo de crear empleo, consciente sin embargo de que deberá encontrar soluciones para limitar el impacto medio ambiental. El tratamiento de los deshechos es una fuente de empleo en nuestro país que esta en vías de desarrollo. Los deshechos están completamente reciclados por importadores que extraen los metales pesados como el zinc, el plomo y el cobre, que posteriormente pasan a los circuitos comerciales internos. Lo que prueba la voluntad de la India y de nuestro gobierno de intentar reducir la contaminación marina. Por último, la India está dispuesta a continuar activamente con esta cuestión tan importante.

# 25/02/2016 à 13:55 Inde

Commission: Comité environnemental
Question: Eco: mobilité ou un transport durable: Pouvons-nous imaginer la vie sans voiture?
Auteur: Inde (Marie-Agnès Laffougère)
Un sistema bien construido y coordinado de transporte juega un papel importante en el crecimiento de un país. Los transportes han registrado un gran crecimiento en los últimos años tanto en el desarrollo de la producción de automóviles como en el desarrollo de las redes de transporte. Es cierto que el número de automóviles en la India se incremento mucho, pero hay razones para ello.
La India tiene 1 277 000 000 de habitantes. Con el desarrollo económico del país estos últimos años, muchos son los ciudadanos que tienen acceso a la compra de un coche, que para nosotros es una señal de éxito social. Además, la red de transporte no es suficiente para toda la población que hace la compra de un coche, casi una necesidad para buen número de personas. Empresas como Mittal lograron producir coches a precios bajos, promoviendo así el acceso a la propiedad de un coche. Sin duda, el impacto ambiental es importante, pero nuestra economía no permite por el momento considerar la fabricación de híbridos o coches eléctricos a nuestro pesar.
Hasta ahora, la India no había reconocido la importancia de las cuestiones relacionadas con el cambio climático. Pero hoy en día, las autoridades indias son plenamente conscientes de la importancia del problema como lo muestra la intervención de la Sra. Sunita Narain, directora del centro de ciencia y medio ambiente de Nueva Delhi:
"Esperamos un impacto económico devastador, si se confirman los resultados de los estudios. Ha llegado el momento en el que el gobierno ha de darse cuenta que son necesarias medidas efectivas.”
Así, el 30 de junio del 2008, el gobierno indio lanzó su Plan de acción nacional sobre el cambio climático que identifica ocho áreas y objetivos prioritarios llamados "misiones nacionales" interdepartamentales.
Sin embargo, esperamos que nuestro gobierno se tome en serio este problema y sea capaz de desarrollar todas las medidas en las que trabaja. Además, tenemos la intención de invertir en un futuro cercano en la producción de un limpiador automotor para intentar reducir la contaminación creada por nuestros coches.
Además, recomendamos a nuestros socios de negocios que invertían en nuestro territorio para implementar plantas de coches ecológicos. La producción de automóviles en la India representa un gran y amplio mercado que es una oportunidad de inversión, tanto para los inversores extranjeros como para los inversores nacionales. La mano de obra es más barata y por lo tanto los precios finales de venta podrían ser inferiores a los de Europa, lo que nos permitiría a medio plazo remplazar parte de los automóviles que utilizan petróleo por coches más ecológicos.
Tenemos la firme determinación de encontrar una solución eficaz a este problema y estamos abiertos a cualquier sugerencia.

# 27/02/2016 à 22:38 Russie

Commission : comité environnementale
Question : Comment œuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière maritime ?
Auteur : Russie (Quentin Duguet)

Le pétrole est une ressource clé de l’économie russe, son extraction et son transport présentent cependant des risques car ce dernier est extrêmement nocif pour l’environnement ; les marées noires par exemple sont malheureusement courantes et leur impact sur le capital naturel n’est pas négligeable.
La Fédération de Russie est touchée depuis des dizaines d’année par un autre type de déversement pétrolier en milieu maritime, les fuites d’oléoducs. Notre pays possède en effet un immense réseau d’oléoduc intra et international, cependant ces oléoducs ont été majoritairement créés sous l’URSS et la moyenne d’âge de nos oléoducs est de 32 ans. Il semble donc évident que ces oléoducs ne sont plus aux normes et souffrent de défauts suite à de nombreuses années de service. Il est du devoir des entreprises d’agir, cependant les coûts de rénovation et de mise à neuf des oléoducs sont nettement supérieurs aux pertes de profit qu’engendrent les fuites de ces derniers. Il semblerait donc que ce soit à l’État d’intervenir, cependant nous tenons à vous rappeler que notre pays en plein développement doit chercher à utiliser le mieux possible ses richesses pour faciliter son développement ; créer des dépenses pour la restructuration de notre réseau d’oléoduc est bien trop onéreux et ne représente aucun avantage pour nous. Cette inaction a été dénoncé par de nombreuses ONG mais comme nous l’avons dit précédemment, nous n’avons aucune raison d’agir, c’est pourquoi la délégation de la Fédération de Russie déclare que le gouvernement de notre cher président Vladimir Vladimirovitch Poutine est très favorable à une aide des pays riches pour la rénovation de son réseau d’oléoduc afin de lutter contre la pollution pétrolière maritime.

# 12/03/2016 à 18:40 Senegal

Committee: Environment Committee
Question: Eco mobility or sustainable transportation: can we imagine a life with no car?
Author: Senegal (Julia Lewis)

The Republic of Senegal is aware and concerned about the spreading consequences of the greenhouse gas emissions in today’s world. This is an important and vital problem to be assessed delicately, and a sustainable and long-term solution is to be found. One of the major greenhouse gas is carbon dioxide and it is dominantly issued through the automobile industry.
Through the transport revolution of the 20th century, the automobile has quickly emerged as the main mean of transportation in the Western countries. And the automobile industry is growing every day in LEDCs & NICs. Although the automobile is a comfortable and essential tool in today’s everyday life, there are some major consequences that may lead to irrevocable environmental catastrophes. Although the populations are aware about the major impacts that these emissions have on our world, the use of the automobile has never decreased nor stopped increasing. And the danger of an important environmental impact is getting even more intensified every day.
It seems inconceivable to eradicate this vital element in our populations, especially when no real substitution has been made that is affordable and at reach for all. Even though some inventions have been made, like electric cars and scooters; these means of transportation are not widespread enough in the world and cannot be used on a global scale. In addition, only some countries have the means and infrastructure needed to make this vital change within their populations, and those are the MEDCs. This will make the development gap even bigger between LEDCs & MEDCs/NICs; if this transition is made, the less developed and developing countries will have even more difficulties to keep up with the developed countries. The inequalities will be intensified between the populations of different countries, because the less developed and developing countries need this mean of transportation to help them develop, if this mean is eradicated and the MEDCs have the infrastructure to find a substitute than the LEDCs and NICs will be deprived of what they need most. So if this transition is to be made, then it should only be the case for MEDCs.
The Republic of Senegal has discovered oil reserves on its territory, changing the automobile industry would drastically diminish the importance of petrol and maybe suppress the oil market and lead to an economic crisis for all countries with oil reserves. The Republic of Senegal is aware of the importance and major influence that this transition may have on an environmental point of view, but let’s not forget that the economies and the development of the LEDCs are at stake, and this these measures can lead to greater economic instabilities and inequalities. The automobile industry has gained too much importance and influence on the market, it seems impossible to even imagine its eradication.

# 13/03/2016 à 15:47 Etats-Unis (Blanche Bachmann)

Chers délégués,

30%. C’est l’augmentation du taux de pollution due aux transports, et plus particulièrement à l’utilisation croissante de l’automobile, en vingt ans.

C’est ce malheureux bilan que la délégation des États-Unis déplore aujourd’hui. Elle se sent fortement concernée par cette problématique et considère que la préservation de l’environnement est une préoccupation majeure à l’échelle mondiale.
C’est dans cette optique que les États-Unis s’appliquent à mettre en place des réformes et des projets en vue de réduire les dommages de l’utilisation de la voiture.
La délégation des États-Unis souhaiterait rappeler que dès le début de l’année 2016, le gouvernement a adopté au plan national une norme californienne limitant la consommation de carburant par véhicule à moins de 7 litres par 100 kilomètres.
Le développement des pistes cyclables est aussi une priorité pour le pays. A New York, une loi impose l’instauration de parcs à vélos, tandis qu’à Los Angeles, plus de 200 kilomètres de pistes cyclables ont étés aménagées. De plus, dans plusieurs États, le système de covoiturage ne cesse de se développer, et les habitants sont aussi invités à utiliser plus les transports en commun.

Les États-Unis souhaitent néanmoins ajouter que nombre de ses habitants sont contraints d’utiliser la voiture quotidiennement, sans avoir d’autre choix de déplacement à cause de leur localisation. Une vie entièrement sans voitures n’est, pour le moment, pas envisageable pour eux.

La délégation des États-Unis encourage tous les pays dans leur lutte pour l’ écomobilité et s’engage à respecter les décisions prises en ce sens.

# 13/03/2016 à 19:26 Espagne

Commission : Comité environnemental
Question traitée : Comment œuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière maritime ?
Auteur : Espagne (Marianne Kremp)


Honorables délégués,

La délégation de l'Espagne est bien consciente que la pollution des mers et des océans par le pétrole est aujourd'hui un enjeu majeur de la question environnementale. Le pétrole est une matière dont la plupart des pays ne peuvent plus se passer : il alimente les moyens de transport, de la voiture aux navires en passant par les avions. L'Espagne, qui connaît une grave crise économique, a besoin du pétrole dont la production et le raffinage alimentent son économie. A titre d'exemple, l'une des grandes entreprises pétrolières (exploration, production, transport et raffinage) européennes est la société espagnole Repsol, qui produisait 355 000 barils de pétrole par jour en 2014. La production et le raffinage du pétrole contribuent également à créer de l'emploi, alors que le taux de chômage du pays s'élevait à 22,5% en 2015. On compte en effet dix raffineries installées sur le sol espagnol.

Ainsi, l'Espagne, tout comme la majorité des pays présents, ne peut pas se permettre de réduire significativement ses importations de pétrole. Néanmoins, elle se sent concernée par la pollution maritime pétrolière, particulièrement depuis le naufrage du pétrolier Prestige au large de ses côtes galiciennes le 13 novembre 2002. Ce gravissime accident a entraîné une gigantesque marée noire qui a souillé les côtes espagnoles et portugaises et s'est étendue jusqu'à la Bretagne. Aujourd'hui, encore marquée par ce dramatique évènement, la délégation espagnole réaffirme son engagement dans la lutte contre ce type de pollution.

Elle tient à rappeler qu'en 2006, deux grandes entreprises pétrolières espagnoles, Cepsa et Repsol ont participé au financement d'une étude qui visait à déterminer si la création d'une société de lutte contre la pollution maritime était réalisable, en collaboration avec de nombreux acteurs européens et africains. Cette étude a été couronnée de succès. Plus récemment, en 2013, l'Espagne a adopté une loi interdisant le "bunkering" à l'ancre, c'est-à-dire le ravitaillement en pétrole d'un navire par un autre couramment pratiqué à Gibraltar. La même année, le ministre de l'Agriculture et de l'Environnement Miguel Arias Canete s'était exprimé contre ce type de pratiques qui sont malheureusement courantes à Gibraltar et sur lesquelles le gouvernement espagnol n'a qu'une influence limitée.

Enfin, fin 2015, une délégation de la société de sauvegarde et de sécurité maritime (SASEMAR) a été envoyée au centre d'expertises pratiques de lutte anti-pollution (CEPPOL) à Brest pour échanger autour des intérêts communs de la France et de l'Espagne dans la lutte contre la pollution pétrolière maritime.

La délégation de l'Espagne réaffirme sa volonté de trouver une solution aux problèmes de pollution maritime provoqués par le transport de pétrole et encourage tous les pays à parvenir à un accord à ce sujet.

# 13/03/2016 à 23:58 Etats-Unis

Pays : États-Unis (Blanche Bachmann)
Commission : Comité Environnemental
Question : Comment œuvrer pour la réduction de la pollution pétrolière maritime ?

Chers délégués,
L’Industrie pétrolière a aujourd’hui un impact sur notre monde. La pollution générée par l’activité maritime a malheureusement des conséquences graves sur l’environnement.
Les États-Unis sont conscients de la gravité de ce constat et affirment vouloir contribuer à la réduction de la pollution pétrolière maritime.
Les États-Unis sont particulièrement sensibles à ce sujet, car ils ont eux aussi été touchés plusieurs fois déjà par des catastrophes environnementales sans précédentes liées à des accidents de navires pétroliers. Le 20 avril 2010, la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, située dans le golfe du Mexique et appartenant au groupe britannique BP, avait explosé, générant un incendie et une marée noire de grande envergure. Ce désastre avait affecté considérablement l’écosystème, menaçant plus de 400 espèces, ainsi que l’économie locale. La délégation rappelle aussi les évènements de 1969, lorsque 13.600 tonnes de pétrole se répandirent au large des côtes de Santa Barbara.
Ces évènements marquants ont incité le pays à agir pour réduire la pollution pétrolière maritime. Ainsi, bien que lui-même premier producteur et grand consommateur de pétrole, s’applique à réduire les effets néfastes de cette industrie. En effet, il est déterminé à maintenir sa production afin de pouvoir réponde aux besoins énergétiques de sa population, tout en exerçant ces opérations dans le respect de l’environnement et bien sûr, en toute sécurité.
L’industrie américaine pétrolière s’applique à mettre en place de nouveaux systèmes pour améliorer les conditions dans lesquelles les ressources pétrolières sont extraites, stockées, transportées et commercialisées. Elle privilégie l’utilisation de technologies de pointe pour garantir une sécurité maximale pendant les manœuvres : les oléoducs sont reliés à des ordinateurs et à des appareils ultrasons qui détectent les vulnérabilités pour pouvoir entretenir et réparer efficacement les pipelines.
La délégation des États-Unis souhaiterait aussi ajouter que le pays a déjà adopté des mesures, communément avec l’Union Européenne, concernant l’interdiction des pétroliers à coque simple dans ses ports et à leur chargement dans ses installations offshore.
Ainsi, les États-Unis s’affirme déterminé à œuvrer contre la pollution pétrolière maritime, non pas en réduisant ses productions mais en garantissant une sécurité maximale dans ses exploitations, en prenant en compte ce que le pays a pu apprendre des incidents passés.

# 14/03/2016 à 00:03 Espagne

Comisión : Comité medioambiental
Cuestión tratada : Eco-movilidad o un transporte sostenible : ¿ se puede imaginar la vida sin coche ?
Autor : España (Marianne Kremp)


Distinguidos delegados,

Desde la industrialización europea, el sector automóvil no ha acabado de crecer. En 2015, España ocupaba el octavo rango de los países productores de coches, con poco menos de tres millones de vehículos fabricados. La industria y el mercado automóviles se extienden cada día y representan una parte importante de la economía española.

Sin embargo, el uso cotidiano del coche como se lo practica en los países desarrollados conlleva una contaminación del aire muy problemática para la salud de las poblaciones.
La delegación española afirma su intéres y compromiso para la ecomovilidad, que permite luchar contra la contaminación y que se inserta en nuestros objetivos de desarrollo sostenible. Además, según un estudio realizado por la Universidad politécnica de Madrid, la ecomovilidad permitiríera generar 150 000 empleos en los próximos 10 años, lo que no es insignificante para un país en crisis económica.

En varios países, incluso España, se ha desarrollado el uso de coches eléctricos ou al menos híbridos para mejorar la sostenibilidad de los transportes. Como ejemplo, sólo para los dos primeros meses de 2016 se ha registrado en España un incremento de las ventas de ambos tipos de coches de más de 200% para los coches eléctricos y 50% para los híbridos.

En España, ciertas ciudades toman iniciativas para reducir el número de coches : por ejemplo Pontevedra, una ciudad gallega, ha reservado la casi totalidad de su espacio a los peatones y ciclistas. Se observa además un desarrollo importante de las redes de tranvías : hoy en día, 12 ciudades españolas proponen este modo de transporte y otras están desarrollando proyectos de ordenación del mismo tipo. Muchas ciudades proponen también un servicio de alquiler de bicicletas, entre otras Barcelona, Córdoba, Madrid o Valencia.

En el marco de nuestro debate sobre la ecomovilidad, se puede preguntar si dejar los coches no sería la solución más radical y eficiente. Necesitaría cambios profundos en el modo de vida de muchos habitantes que viven en zonas rurales y que usan su coche para todos los trayectos. Por ello, la delegación española no considera una supresión completa del coche factible al momento.

En cambio, nos parece esencial seguir promoviendo los medios de transporte sostenibles y mejorando la oferta de transportes públicos para reducir la contaminación del aire y preservar el medio ambiente.

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