TPG Comité ECOSOC

# 31/01/2016 à 14:15 Comité ECOSOC (site web)

Vous pouvez poster ici vos TPG du Comité ECOSOC.

# 03/02/2016 à 01:32 Sahib Nadia

Commission : Conseil Economique et Social
Question : Comment promouvoir l'écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté ?
Auteur : Uruguay

L’écotourisme a été, 30 ans de cela, une innovation dont les bienfaits étaient encore méconnus et contestables. Aujourd’hui, ce concept parvient à se distinguer des différentes formes du tourisme alternatif, par sa capacité à prendre en compte l’ensemble des problématiques d’ordre social, économique et environnemental des pays concernés, permettant ainsi le respect des principes sur lesquels se fonde le développement durable.

L’Uruguay est un pays qui se caractérise par sa politique novatrice concernant l'énergie durable, produisant 95% de son électricité à partir d’énergies renouvelables. L’aboutissement à ces progrès a été salué par la Banque Mondiale, la Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes, mais également par le WWF (le Fond mondial pour la nature) qui nomme l’Uruguay, en 2014, membre des «Leaders Green Energy ».

De même, le secteur touristique en Uruguay a connu, ces dernières années, un essor positif, prometteur quand à l’avenir de l’écotourisme. En 2005, les recettes touristiques brutes ont représenté 12 % des exportations des biens et services, faisant profiter notre pays de recettes équivalentes à près de 540 millions de dollars ; recevant cette même année, près d’ 1,92 millions de touristes. Le tourisme uruguayen assure une entrée de devises de plus en plus importante, puisqu’elle reflète, en 2014, plus de 7% du PIB.

L’Uruguay constitue le seul pays d’Amérique latine situé intégralement dans une zone tempérée. Comme tout autre pays, il possède des atouts naturels exceptionnels faisant son exemplarité et sa distinction. L’abondance de ses ressources agricoles et forestières octroie au pays une forte composante éducative relative à l’environnement et à la culture. L’application d’un tourisme écologique, environnemental et durable entraine des résultats très positifs concernant la préservation de l'environnement et sur le développement des populations locales en Uruguay, favorisant l'autonomisation des pauvres ainsi qu’en intégrant de nouvelles dimensions environnementales, beaucoup plus imposantes.

Cela fait quelques années déjà que plusieurs organismes internationaux, dont le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), l’OMT (Organisation Mondiale du Tourisme) se sont engagés, à travers l’élaboration de divers projets de développement, à aider et à soutenir l’action de nombreux pays concernant l’écotourisme au niveau des organisations non-gouvernementales et gouvernementales qui permettent d’améliorer la gestion intégrée des terres et la production d’alternatives économiques et durables pour les populations les plus vulnérables.

Aujourd’hui, plusieurs pays dont l’Uruguay, le Mexique, l’Equateur, la République dominicaine et le Yémen ont vu leur stratégies nationales prendre forme grâce au soutient du PICE (Programme International de Consultation sur l’Ecotourisme), leur conférant une aide précieuse quand à l’élaboration de divers projets architecturaux et d’aménagement. Le fort développement de l’écotourisme et du tourisme rural au sein de notre pays a permis, abstraction faite de ses propriétés environnementales, de diversifier la provenance des visiteurs, et aussi, de développer le commerce extérieur qui bénéficie de la diversification économique engendrée.

Depuis 2005, le Programme des Petites Subventions œuvre pour renforcer la capacité de la société civile à améliorer notre environnement ainsi que la qualité de vie citoyenne, ce qui peut influer sur la conception et l’évaluation des politiques environnementales et de développement public. Les 114 projets issus de cette action qui ont soutenu plus de 150 communautés disséminée dans 17 départements, sont financés par le Fond pour l’environnement mondial et le Ministère du Logement, de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement. 2,5 millions de dollars.

Le renforcement institutionnel pour la préparation de la quatrième communication nationale de l'Uruguay qui a perduré de 2011 à 2015 a permit, en un délai de 4 ans, la poursuite du processus de préparation des communications nationales et du renforcement institutionnel du Ministère du Logement et de l'Aménagement du Territoire et de l’Environnement. Il a également été favorable au développement des activités d'éducation, de formation et de sensibilisation.

Greenox est une ONG basée dans la capitale de notre pays, Montevideo, qui installe des projets d’écotourisme au sein de nombreuses communautés traditionnelles. Les membres de ces communautés, qui souhaitent développer une nouvelle source de revenus qui puisse leur être bénéfique directement, constituent les candidats idéals aux organisations qui lutte pour un écotourisme durable.

Les programmes énoncés au préalable ne constituent qu’une mineure partie des investissements des organisations soutenant le maintient des activités éco touristiques en Uruguay.

Ainsi, grâce aux coopératives actives au sein de nos organismes régionaux, aux exceptionnels sites uruguayens : El Chaja, el Parque Santa Teresa, la Valle Eden, La Gruta de los Cuervos, l’écotourisme en Uruguay prend une envergure de plus en plus grande et devient l’avenue la plus privilégiée du développement durable. Vis-à-vis d’un certain cadre social, l’écotourisme a permis l’élaboration d’une conscience nouvelle privilégiant une meilleure qualité de vie. Il a permis de redresser financièrement certains habitants tout en permettant aux voyageurs de vivre une expérience unique en phase avec le respect de la nature. En s’appuyant sur l’exemple des pays les plus performants, comme le Costa Rica, la Suède, ou encore de l'Australie, l’Uruguay parvient à construire une conscience, un respect environnemental et culturel ; il parvient à préserver son patrimoine naturel et culturel et enfin, à minimiser les impacts physiques, psychologiques, sociaux, comportementaux et environnementaux.

# 03/02/2016 à 01:40 Zakkour

Commission : Comité ECOSOC
Question : L’écotourisme et le développement durable
Auteur : Brésil

Le Brésil est le cinquième plus grand pays au monde, avec une population d'environ 205 millions de personnes en 2014. Je représente aujourd’hui un pays de contrastes, il contient non seulement deux des plus grandes villes de l'hémisphère sud – Sao Paulo et Rio de Janeiro, mais aussi la majorité de l'Amazonie et du Pantanal, respectivement la plus grande forêt tropicale au monde ayant survécu à ce jour et l'un des plus grands et spectaculaires écosystème de zone humide. Ces contrastes sont également évidents à travers les réalités sociales du pays. Malgré son statut de septième puissance économique mondiale avec un PIB qui s'élève à plus de 2 mille milliards de dollars américains (FMI, 2015), une majorité de Brésiliens souffre de la pauvreté, de l'inégalité et de bien d'autres maux sociaux.
Aujourd’hui, dans un monde menacé par des dérèglements autant climatiques que sociaux, nous faisons face à de nombreuses crises simultanément. Des mesures concrètes et solidaires sont de mise dans un souci de développement durable. Une ambition révélée lors de la COP21 à Paris en décembre 2015 était notamment de maintenir la hausse moyenne de la température en dessous de 2°C et de la limiter à 1,5°C.
Le projet final retenu lors de la conférence différencie par ailleurs les engagements des pays : les pays développés se doivent de continuer de montrer la voie en s'engageant à réduire leurs émissions en valeur absolue sur l'ensemble de leur économie. Les pays en développement devraient continuer à améliorer leurs engagements et sont encouragés à progresser vers des objectifs de réduction ou de limitation de leurs émissions couvrant l'ensemble de leur économie. En contrepartie, ils recevront un soutien financier. Les pays les moins avancés (PMA) et les petits Etats insulaires seront libres de contribuer quand et comme ils le souhaitent.
Le Brésil, étant un pays en développement et parmi les 10 pays les plus pollueurs au monde, se sent un devoir d’endosser plus de responsabilités que le projet ne l’y engage. Notre pays entend réduire de 43 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 prenant comme base l’année 2005. Le Brésil est ainsi l’un des rares pays en développement à fixer un objectif de réduction des émissions en valeur absolue , ces objectifs sont tout aussi, voire plus, ambitieux que ceux des pays développés. Ce que nous planifions est très audacieux et nous espérons ainsi intégrer le groupe des pays qui cherchent une solution et quitter celui des pays qui font partie du problème.
C’est dans cette optique que le fléau de déforestation qui gangrène notre pays est pointé du doigt. Le gouvernement brésilien se donne 15 années afin de totalement éradiquer la déforestation illégale. Ce plan a souvent été qualifié d’irréaliste car il reste fondé sur une loi qui a démontré qu’elle ne fonctionnait pas, nous espérons cependant mener ce projet à bien, et pour se faire, l’aide extérieure sera sollicitée à travers un projet de développement de l’écotourisme.
L’écotourisme rejoint l’idée du développement durable, la définition qu’en donne la TIES (Société Internationale de l’Écotourisme) datant de 1991 stipule que « L’écotourisme est un voyage responsable dans des environnements naturels où les ressources et le bien-être des populations sont préservés ». L’écotourisme dont il est question ici exige une démarche active visant à atténuer les répercussions négatives et à favoriser les incidences positives du tourisme de masse.
Le tourisme est la plus grande industrie du monde. Le secteur représente plus de 10% du marché de l’emploi mondial et 11% du PBI mondial. Le tourisme est le seul pilier économique qui, malgré l’incertitude de la situation économique mondiale, a continué de progresser en 2015 pour atteindre un nombre record d’1,18 milliard de personnes ayant voyagé à l’étranger. Le Brésil a lui-même atteint le pic des 6 millions de touristes l’an passé. Le tourisme se montre donc être un outil important de promotion du développement durable et l’écotourisme tient, au même titre, une place centrale dans la lutte contre la pauvreté et la protection de l’environnement.
En prenant pour exemple l’agence privée franco-brésilienne Terra Brazil, qui a déjà pris des initiatives – à petite échelle – de tourisme solidaire et de création de réserves écologiques à travers le pays (notamment dans les villages de Ponta Negra, Sono et Cajaiba), le gouvernement brésilien prévoit de réduire ses émissions en gaz à effet de serre à travers l’écologisation de son tourisme et combattre la déforestation en exposant les forêts amazoniennes à un plus grand public ce qui aiderait à en éradiquer le déboisement. Notre pays possède le très grand potentiel de devenir un des pôles les plus importants de l’écotourisme, il est d’ailleurs déjà considéré comme une destination privilégiée des écotouristes.
Un programme visant à promouvoir l'exploitation des produits touristiques, et à sensibiliser les populations à la protection de l'environnement dans une logique de diversification des activités des zones les plus isolées, de promotion de la culture locale et de préservation de l’environnement, est en cours de construction. Il s’agit, entre autres, d’une campagne pour encourager l’investissement en faveur de l’écotourisme, notamment en créant des petites et moyennes entreprises, en favorisant la formation de coopératives ainsi qu’en facilitant l’accès au financement des populations pauvres et locales dans les régions présentant un potentiel écotouristique et en milieu rural.
Une transition vers une nouvelle politique nationale en faveur de l’écotourisme, et ayant pour incidences positives attendues de contribuer à l'amélioration de la vie des moins privilégiés en développant l’éducation et, par procuration, en luttant contre la pauvreté et la faim tout en créant des emplois, est aussi prévue.
Toujours sur la question de la pauvreté, la promotion de l’écotourisme, et par extension du développement durable, serait donc une démarche internationale vers une économie plus riche et une pauvreté amoindrie. En fournissant des emplois, en stimulant le commerce et en améliorant le lien entre les communautés locales et les lieux d’intérêt touristique, le tourisme, et en particulier l’écotourisme, tient une place centrale dans la réalisation des trois piliers de la durabilité.
Salma Zakkour

# 06/02/2016 à 13:00 Australie (site web)

Comité économique et social
Auteur: Australie

La hausse des inégalités en Europe: comment peut-on y remédier?

Aujourd’hui, en Europe la part des personnes en situation de pauvreté ne cesse d’augmenter. Près de 50 millions de personnes rencontrent des difficultés matérielles majeures, manquant d’argent pour couvrir les frais de chauffage de leur foyer ou faire face à des dépenses imprévues. Cette situation est inconcevable pour des pays développés comme les pays européens et il nous faut agir pour réduire les inégalités déjà existantes et pour en éviter d'autres dans le futur.

L’Australie considérerait que les pays européens peuvent tirer parti de sa longue histoire de tentatives multiples d’assimilation libérale , en particulier des populations amérindiennes.
En effet, ces politiques successives ont eu pour effet de marginaliser cette frange de la population la plongeant dans divers problèmes économiques et sociaux. On pourrait citer pour exemple des maladies chroniques tels que le diabète ou encore des problèmes d'addiction à l'alcool et à diverses drogues.
De plus les populations aborigènes ont trois fois moins de chance de trouver du travail et leur espérance de vie est inférieure de 10 ans par rapport au reste de la population. L’état australien tente depuis plusieurs années de palier à ces problèmes notamment par des réformes dans le domaine de la santé et de l’éducation mais le chemin reste encore long avant de parvenir à une égalité des chances.
Même si l’écart culturel est bien moins important, l’expérience australienne devrait permettre de rappeler que, face à la récente d’immigration et afin d’éviter des problèmes d’inégalités futures il serait judicieux d’appliquer une politique plus ferme sur le plan migratoire. Cela pourrait passer par exemple par un accent mit sur le démantèlement des réseaux de passeurs. Ces mesures pourraient également permettre d’empêcher des drames humains.
C'est la ligne adopté par notre pays. En effet depuis 2013 sous l'impulsion de l’ancien premier ministre Tony Abbott L’Australie a mis en place un programme visant à empêcher la contrebande d'être humain. Tous les demandeurs d'asile qui arrivent sur les côtes australiennes sont envoyés dans les camps de rétention de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou de Nauru. Même s'ils obtiennent le statut de réfugié par la suite, ils n'ont pas le droit de s'installer en Australie. Cette mesure, bien que polémique, est efficace, aucun mort n'est à déplorer durant les deux dernières années.

D'autre part, L’Australie semble avoir été accusé récemment d'être de plus en plus inégalitaire. L'inégalité sur les question de santé et nos 11% de populations sous le seuil de pauvreté sont ainsi régulièrement pointés du doigt. Il est vrai que notre pays n'est plus le modèle fantasmé égalitaire et sans classes tel qu'il l'a été.
Cependant nous considérons que ces inégalités bien que non souhaitées sont inévitables face aux nouveaux défis de la mondialisation. Ainsi, notre pays a su conserver une croissance même au cœur de la crise économique de 2008 (1,8% de croissance) Notre pays conseillera donc aux européens d'accepter un minimum d’inégalités sous peine de devoir payer un contrecoup économique important. A l'inverse d'une majorité de pays européen, notre protection sociale passe par des moyens indirect par exemple en soutenant les industries nationales ou encore par la régulation salariale. Cette politique à l'avantage de nous permettre de garder des impôts relativement bas. Sans le poids de ces charges les entreprises australiennes restent compétitive. Nous assurons tout de même une allocation aux foyers les plus démunis.

Sur la question des inégalités en Europe, l’Australie penche donc en faveur d'une fermeté sur la question de l'immigration afin de limiter l'émergence d'inégalités futures. Notre pays rappellera également aux européens que dans le contexte économique actuel, éliminer les inégalités apparaît être un but utopique et conseillera plutôt d'encourager la compétitivité.

Comité économique et social
Auteur: Australie

Comment promouvoir l'écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté?

L’écotourisme est aujourd'hui vu comme un moyen efficace de concilier intérêts économiques et environnementaux. Il permet d'apporter des revenus aux populations des pays visité tout en assurant une empreinte écologique moindre. De plus, ces revenus encouragent les états à préserver des écosystèmes parfois fragiles. Il est vu comme un aspect incontournable du développement durable Ce secteur est en pleine expansion avec une croissance de plus de 20% par année. Cependant il convient d'or et déjà de poser des limites à cette logique économique d'éviter des conséquences néfaste comme la modification de cultures autochtones.

Dans ce secteur l'Australie possède un potentiel unique notamment grâce à l'héritage unique d'une culture aborigène millénaires. En effet, on dénombre plus de 500 groupes différents, chacun avec leur propre coutumes et traditions. Cette culture aborigène demeure forte notamment dans la « Terre D'Arnhem » une réserve d'environ 97 000 km située au nord du pays. La découverte de cette culture est donc un aspect incontournable de l'écotourisme en Australie. Par ailleurs, notre pays a maintenant pris conscience depuis peu que le respect de la culture aborigènes était important et ceux afin de limiter les inégalités de cette population par rapport au reste de l'Australie. Notre pays essayera donc dans la mesure du possible de protéger la culture aborigènes
D'autre part, L'Australie peut se targuer de posséder une diversité presque sans égale due à son isolement pendant des millions d'années. Ainsi, 10% de la biodiversité du monde se trouve en Australie. Parmi ces espèces beaucoup sont endémiques surtout chez les plantes avec 85% d'espèces uniquement présentes sur l’île. On pourrait prendre pour exemple les Banksias, petites fleurs en forme de brosse.
Notre pays accueille également certaines des plus dangereuses créatures du monde, parmi elle le grand requin blanc mais aussi araignées, méduses multicolores ou encore espèces de serpents parmi les plus venimeuses.
Bien entendu l’écotouriste pourra apercevoir le célèbre kangourou mais également une autre espèce iconique qu'est le koala. Un autre exemple d’espèce typique et connue est le Wombat, un grand marsupial.
L'Australie accueille un nombre impressionnant de parcs nationaux dont beaucoup, de par leur beauté, et leurs paysages préservés, sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. On pourrait citer le parc de la Tasmanie sauvage , la Ningaloo coast, sans oublier la célèbre barrière de corail.
Cependant notre pays souhaiterait insister sur la nécessité de limiter l'impact écologique du tourisme afin de parvenir à une juste équilibre entre satisfaire l’intérêt économique et préserver le patrimoine naturel. En effet, l'Australie a pu constater les effet néfastes d'un flux de touristes trop important.
En effet, avec deux millions de visiteurs annuel, le nombre de visiteurs du récif est devenu un problème pour la grande barrière de corail. Les secteurs populaires comme Green Island ont subi des dommages considérables par les touristes. De la même façon un processus de blanchissement s'était déjà produit deux fois, en 1998 et en 2002, où 60 à 95% des populations de corail avaient été touchées. La situation s'était rétablie au bout de quelques semaines, mais environ 10 % ont péri. Il faudra donc éviter un afflux massif dans une seule zone mais plutôt encourager l'étalement sur tout le territoire.

Par ces quelques exemples on comprend bien que notre pays entend bien occuper une place de choix dans la dynamique de l'écotourisme futur. L'Australie est définitivement un pays très attractif pour l'écotourisme et possède un grand potentiel notamment du fait de son grand patrimoine naturel et culturel. Notre pays mettra aussi l'accent sur la protection des écosystèmes qui sont une richesse fragile.

# 06/02/2016 à 17:11 Egypte (Comment promouvoir l’écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté ?)

Commission : Conseil Economique et Social
Question : Comment promouvoir l’écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté ?
Auteur : Egypte

Ecotourisme est une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l’environnement et au bien-être des populations locales par la Société Internationale D’Ecotourisme. Ecotourisme est une grande possibilité pour les chômeurs puisque ils vont gagner beaucoup d’argent et ils vont passer leurs temps travaillé pour l’avantage de leurs gouvernements. Les gouvernements

Dans l’Egypte, il est occasions de l’écotourisme comme trekking à Alibert ou voile a Nil. Tourisme est la plus importante façon pour gagner d’argent au Egypte. Tout le monde connue les pyramides à Memphis et il y a plus de quatorze point sept (14.7) spectateurs pour chaque année. Il y a aussi beaucoup de spectateurs autour du monde qui viennent pour voir le Nil. Il y a des bateaux qui traverser seulement Nil. Les touristes aiment aussi la culture unique d’Egyptiens. Les Egyptiens ont beaucoup d’histoire ancienne qui est très attirant pour les touristes.

Egypte est un membre actif de TIES. TIES est la version abrège pour la Société Internationale D’Ecotourisme. Au site de TIES il y a des tours en Egypte sur écotourisme. A l’Egypte il y a vingt une régions protégé par l’ONU. Par exemple St. Catherine, Ras Mohammed National Park ou Wadi Rayan. Il y a une organisation qui appelle Red Sea Rangers qui protège la vie marine à Mer Rouge. Il y a une autre organisation qui appelle Environmental Quality International qui travaille pour protéger l’environnement à l’Oasis de Siwa.

L’économie est dépendant à tourisme a l’Egypte. Il y a beaucoup d’activités pour les touristes dans chaque ville à notre pays. Egypte est un pays ou les habitants vivent traditionnellement. L’environnement est très naturel pour visiter. Il n y a pas beaucoup d’arbres a cause de climat rigoureux a l’Egypte. Le climat est très sec, donc il est très chaud dans toutes les saisons, mais les plus de touristes viennent entre Octobre et Mai.

L’ONU a une résolution pour améliorer écotourisme dans tout le monde pour pays qui n’a pas de chance pour faire tourisme autant que Egypte. Il y a beaucoup de pays en Europe qui attire touristes seulement sur monuments historiques. Nous voulons trouver une occasion pour ces pays de faire écotourisme aussi. L’ONU suggérer chaque pays faut avoir une plan unique sur attirer plus de touristes par écotourisme. L’ONU et nous aussi suggérer il faut être beaucoup de commercial pour présenter les beautés naturels dans tout les régions. L’ONU veut faire les membres réduire les prix pour les vacances.

En conséquence il y a beaucoup de progrès sur écotourisme. Tout le monde a compris écotourisme est un nouvelle type de tourisme et il va devenir plus importante dans le futur que maintenant. Ecotourisme est aussi une importante occasion pour les gouvernements. Il va être plus de circulation d’argent et de devise sur les touristes. Ecotourisme est à la mode maintenant et attirant pour les touristes étrangers. Egypte a beaucoup de régions et il est très convenaient pour faire écotourisme. Nous allons faire quelque chose pour améliorer l’importance d’écotourisme. Nous voulons notre citoyens aller au les autres pays aussi. Il y a beaucoup de régions de voir dans le monde.

# 06/02/2016 à 18:20 Egypte (Alara Guler) : La hausse des inégalités en Europe : comment peut-on y remédier ?

Commission : Conseil Economique et Social
Question : La hausse des inégalités en Europe : comment peut-on y remédier ?
Auteur : Egypte


Il y a plus de cent million personnes qui sont considérés comme pauvre et il y a beaucoup de personnes qui exposées au risque de pauvreté en Europe. Quel que soit le pays chaque personne sur trois est au chômage. C’est la cause de pauvreté. Chaque jour nombreux personnes tombe a cause de pauvreté et famine. Il y a beaucoup de raisons pour devenir pauvre comme les entreprises et les riches font les décisions politiques et les fraudes dans l’UE qui gagnent cent milliards d’euros chaque année.

Il y a une traite de l’ONU sur diminuer la pauvreté en Europe. L’ONU adopte des objectifs sur pauvreté. Il essaie développer une croissance intelligente et durable par améliorer les conditions de la recherche et développement et remonter le taux d’emploi a au moins 75% contre 69% aujourd’hui. Il y a les autres objectifs aussi comme réaffirmer les objectifs de l’Union Européenne en matière de lutte contre le changement climatique qui sont déjà parmi les plus ambitieux du monde, réduire le taux de pauvreté de 25% ce qui reviendrait à faire sortir de la pauvreté 20 millions de personnes et améliorer les niveaux d’éducation en réduisant le taux d’abandon scolaire a 10% et en portant à 40% la proportion des personnes de 30 à 34 ans ayant obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur ou atteint un niveau d’études équivalent. Objectifs comme ça va améliorer les conditions de citoyens et va réduire pauvreté.

Egypte a beaucoup de chômeurs. 17% de Egyptiens est au chômage depuis Mai 2013 et cette nombre améliorer chaque jour. Nous avons besoin de trouver une solution pas seulement pour notre pays est pour tout le monde qui souffre de même problème. Selon l’ONU il y a 13.7 millions d’Egyptiens estimes qui n’ont pas de travail.

Actuellement Egypte est le huitième au monde qui a le plus problème d’emploi. L’économie d’Egypte a dépendant a agriculture, mais dans un monde technologique, nous avons besoin d’investir a technologie et louer quelques personnes qualifier. Le gouvernement a besoin de créer nouvel emploi occasions pour ses citoyens.

Apres le printemps Arabe en 2011, l’économie d’Egypte a devenu pire et le nombre de chômeurs ont amélioré. C’est la même pour tout le pays qui étais dans le printemps Arabe, mais pour Egypte l’économie n’étais pas bien avant de le printemps Arabe aussi. Depuis 2008 Egypte a commencé de souffrir de chômeurs. L’inflation était à cause de maladies et morts de pauvres. La situation a devenu pire depuis 2011 aussi. Le taux de chômeurs à Egypte a amélioré de 9.5 (neuf point cinq) à 13.4 (treize point quatre). Actuellement revenu national brut de l’Egypte est 2980 dollars par habitant.

Il y a quelques raisons pourquoi Egypte a une grande quantité de chômage. Par exemple le climat. Agriculture est une grande occasion pour gagner d’argent et il y a un climat rigoureux pour faire agriculture. Le climat peut réduire le taux de produits par agriculture entre 20% et 40%. Aussi il n y a pas de l’eau à cause de le climat. Le Nil est la seul place ou nous pouvons prendre eau. Le taux de pluie n’est pas grand.

En conséquence Egypte souffre du même problème comme Europe. A l’ONU nous avons besoin de trouver une solution pour la pauvreté.

# 16/02/2016 à 22:14 Nouvelle-Zélande: la hausse des inégalités en Europe: comment peut-on y remédier?

Commission: Conseil Economique et Social
Auteur: Nouvelle-Zélande
Question: la hausse des inégalités en Europe: comment peut-on y remédier?

Les différences sociales et économiques entre les différentes parties de la société est une grande préoccupation pour la Nouvelle-Zélande. C'est un problème qui doit être pris en charge. Cependant notre économie qui se développe sans cesse n'est pas à son meilleur à travailler sur un tel sujet sérieux dès maintenant. Nous serions ravis de vous impliquer à l'avenir, plan, mais nous n'ont pas la volonté ni les ressources nécessaires pour surmonter un problème qui est présent depuis des décennies. Nous ne pouvons pas risquer le développement économique de notre pays pour une solution incertaine à ce gros problème.

Au cours des 30 dernières années le gouvernement a transformé la Nouvelle-Zélande d'une économie agraire, dépendent de l'accès au marché britannique concessionnel, vers une économie de marché plus industrialisé, libre qui peut rivaliser au niveau mondial mais ce n'était pas un processus facile pour le gouvernement et les citoyens. Nous sommes passés par tous les types de luttes. Nous n'avons pas les ressources financières, notre peuple n'était pas suffisamment instruits pour construire une nouvelle économie etc..

Comme mentionné plus haut les inégalités dans la société n'est pas une de nos priorités importantes et il n'a pas considéré comme l'un des plus grands problèmes dans notre pays en ce moment. Nous ne sommes pas contre les nouvelles mesures à l'avenir, mais nous n'acceptons à dépenser d'argent ou d'autres ressources sur ce sujet. Même si nous n'allons pas appliquer aux conditions à tout moment bientôt nous encore peuvent être en se concentrant sur l'amélioration des inégalités au cours de la Conférence et travailler dur pour prévenir d'autres dommages dans notre pays et notre monde.

Comme vous le savez la Nouvelle-Zélande possède une population très variée et là les résultats tant sociaux qu'économiques de cette variation. Par exemples différentes nationalités sont payées différentes quantités d'argent même dans les mêmes lieux de travail et encore certains citoyens ne sont pas accueillis dans différents quartiers où une nationalité spécifique a supériorité. Etant le gouvernement fournisse des égalités à nos concitoyens qui vivent sur la même terre est l'un des plus importants de nos priorités et nous travaillons sur ce sujet.

Évidemment, nous dépensons déjà beaucoup d'argent là-dessus et nous n'avez pas besoin de toute autre manière de travailler cela. Nous pourrions envisager de participer aux différentes mesures prises par les Nations Unies lorsque nous atteindrons les conditions économiques optimales dans notre pays.

# 16/02/2016 à 22:19 Nouvelle-Zélande: Comment promouvoir l'écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté?

Commission: Conseil Economique et Social
Auteur: Nouvelle-Zélande
Question: Comment promouvoir l'écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté?


Tourisme à une industrie importante en Nouvelle Zélande, directement contribue beaucoup à revenu annuel du pays. La plupart de notre tourisme s'inspire d'une beauté naturelle. En tant que pays, il est seulement possible d'offrir quelques options pour nos visiteurs puisque notre passé n'est pas laissé pour être montré.
Grâce à nos beaux espaces naturels, nous sommes en mesure d'accueillir un grand nombre de sports extrêmes. Activités comme le saut à l'élastique et illustrent nos attractions touristiques typiques et leurs tournées sont souvent vendues à des particuliers ou des petits groupes qui soulèvent nos profits d'observation des baleines. Plus notre tourisme est commercialisé comme « propre et verte » montrant que l'écotourisme est présent dans notre pays.
Cependant, comme le gouvernement, que nous sommes inquiets que les dégâts causés par les activités touristiques sera permanente. Nous fournissons différents types de chemins d'accès et les aires de repos, mais les activités touristiques encore nuisent à la nature. Développement d'une plate-forme de tourisme durable ne ferait rien mais nous favoriser. Etant le gouvernement, nous devrions être élargir nos horizons en toutes les manières possibles et un environnement de plus en plus est une grande partie de notre avenir.
Ce serait bien d'utiliser notre tourisme pour réduire la pauvreté dans la société, mais nous avons quelques inquiétudes quant aux effets possibles, qu'il pourrait causer dans notre industrie présente. Nous voulons être sûr à cent pour cent que tout les solutions possibles n'auront pas toutes les conséquences négatives. Sinon la procédure ne s'appliquera dans notre pays.

# 16/02/2016 à 22:25 France (Mina Ibrahimoglu): Comment promouvoir l'écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté?

Mina Ibrahimoglu
La France
Ecosoc
Comment promouvoir l'écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté?

L'écotourisme est une sorte de tourisme, qui est plus tourné vers la nature et l'écologie. Ce tourisme responsable a été développé en France quand les gens se sont rendus compte que le tourisme avait vraiment non seulement des effets avantageux, mais, au contraire, a causé une pollution environnementale importante.

Le respect est l'attitude clé pour adopter en faisant l'écotourisme : respect vers êtres humains, environnement et la culture locale.

Les objectifs principaux du tourisme vert sont la Contribution à la croissance d'économies locales. Quelques zones naturelles ou cultures, qui sont en danger, peuvent être économisés grâce à ce tourisme responsable. Intégrant l'écotourisme avec des communautés locales les résultats d'activités non seulement plus créatives pour des touristes mais aident aussi à ranimer l'économie locale. Ainsi, diminuant pauvreté. Faites les gens(le peuple) curieux de découvrir des zones de nature et respecter ces endroits, places. Et combat contre pauvreté, aussi bien que désastres socio-économiques.

En ce qui concerne l'adaptation, les hôtels des régions naturelles ont un rôle essentiel dans la protection de l'environnement français. "Des loges écos" sont le terme donné aux hôtels ou d'autres structures d'adaptation(=, qui sont placées, localisées dans un environnement naturel et supportent, soutiennent cet arrangement aussi bien que population locale. http://www.french-property.com/reference/ecotourism-france/

Le pays avec le nombre le plus haut d'établissements accrédités est la France: 352 d'un total de plus de 600 en toute Europe. Les certaines régions de la France, comme la Bretagne et la Provence-Alpes - la Côte d'Azur est parmi ceux qui ont accumulé le nombre le plus haut d'Écolabels d'adaptation touristiques- L'Écolabel de l'Union européenne vous aide à identifier des produits et les services qui ont un impact sur l'environnement réduit font pendant toute leur vie du vélo, de l'extraction de matière première par à la production, l'utilisation et la disposition.

En 2007, le maire de Paris Bertrand Delanoë a présenté le Vélib ' le plan, un programme "de partage" de bicyclette public qui est disponible pour des touristes aussi.. Avec des dizaines de milliers de bicyclettes et des stations de location de vélos s'étendent partout dans la ville, c'est une façon rapide et peu coûteuse de se déplacer. Des plans semblables sont en place dans beaucoup d'autres villes françaises majeures, y compris Agréable, Avignon, Aix-en-Provence, Rouen, Lyon, Bordeaux et Marseille.

Le gouvernement de France serait heureux d'encourager et aider financent l'écotourisme particulièrement dans des sociétés économiquement luttantes pour augmenter l'attraction donc, charment des touristes y ajoutant est l'économie. La France est impatiente de voir même plus d'hôtels, les séductions touristiques qui respectent l'environnement, les gens(le peuple) et leur offrent une occasion.

Nous croyons que l'incitant de l'Écotourisme serait une des approches les plus efficaces prises quant à cette question. Les entreprises, les hôtels, la commutation d'attente de programmes à l'écotourisme ou le nouveau développement il pourrait être donné aux crédits d'intérêt bas ou des taux plus bas fiscaux pourraient être prises d'entreprises ou des hôtels après l'écotourisme.

# 16/02/2016 à 22:30 France : La hausse des inégalités en Europe: comment peut-on y remédier?

ECOSOC
France
La hausse des inégalités en Europe: comment peut-on y remédier?

La France, un pays qui est fier de lui sur son égalité, lutte aussi pour rattraper les écarts entre ses citoyens les plus pauvres(faibles) et les plus riches. Paris, la Ville emblématique de Lumières(Feux), est une des villes les plus chères dans le monde, pourtant est aussi à la maison à 28,000 personnes sans abri.
"Paris est une concentration de richesse. C'est un endroit avec un énorme fossé entre riche et pauvre(faible)," a dit Louis Maurin, le directeur de l'Observatoire d'Inégalités. "Il y a la grande fortune et la grande misère en même temps."

http://www.aljazeera.com/indepth/features/2015/01/france-growing-income-inequality-problem-201512311224855101.html

L'inégalité de revenu a augmenté plus en France que dans beaucoup d'autres pays riches, selon une étude d'OCDE,qui a aussi constaté que la France était un déménageur lent quand il est venu à la diminution de l’écart de paie de genre.

Tandis que le niveau de la France d'inégalité de revenu est autour égal à la moyenne d'OCDE, il a vu que le troisième augmente le plus haut dans l'inégalité de revenu disponible pendant la crise (2007-2011). Augmentation de 1.6 pour cent
​Le rapport a aussi noté que l'écart de paie de genre n'a pas réduit en France depuis 2000, bien qu'il ait diminué dans beaucoup d'autres pays. Les femmes en France gagnent toujours 14 pour cent moins que des hommes. Tandis que ceci est légèrement meilleur que la moyenne d'OCDE de 15.5 pour cent

​Comme les salaires pour des femmes sont 15 pour cent moins que pour des hommes, assurant l'égalité des sexes dans l'emploi est une façon de réduire l’inégalité en general.
​Des impôts redistributifs et des transferts sont une autre option efficace, a dit l'OCDE comme il a noté que des mécanismes existants ont été affaiblis dans beaucoup de pays..
​La France essaye d'élargir l'accès à de meilleurs emploi et encourager l'investissement plus grand dans l'enseignement et des compétences partout dans la vie professionnelle.

http://www.thelocal.fr/20150521/france-hit-by-steep-increase-in-income-inequality

L’UE, qui Le France est un fièvre membre, a financé le projet de GINI des changements proposés aux règles de salaire minimal, des impôts plus hauts sur des salariés supérieurs, plus d’avantages, allocations fiscaux pour ceux gagnant moins et des cibles obligatoires de l'Union européenne sur la réduction de la pauvreté.
https://ec.europa.eu/programmes/horizon2020/en/news/what-do-about-rising-inequality

À cause de l'inégalité économique naissante, les inégalités sociales ont été un problème naissant pour la France aussi. L'éducation, la politique est directement affectée.
http://inequalitywatch.eu/spip.php?article93&lang=fr

# 27/02/2016 à 20:12 Guemour Chaïma

Comité économique et social
Comment promouvoir l’écotourisme afin de favoriser le développement durable et réduire la pauvreté ?
Guemour Chaïma

Qu’est-ce que l’écotourisme ?

L’écotourisme regroupe à lui seul un certain nombre de qualités non négligeables. D’une part, c’est un concept efficace de valorisation économique pour des zones naturelles ou des sites culturels menacés mais c’est aussi un modèle de développement d’activité lucrative ayant des résultats concrets. D’autre part, l’écotourisme est un outil efficace pour développer les emplois locaux sans détruire l’environnement.

Le concept de l’écotourisme a été créé par des biologistes au Costa Rica dans les années 80. Leur objectif principal était de protéger la nature en utilisant les revenus du tourisme. Même si la définition de la Société Internationale de l’Ecotourisme fait référence chez les professionnels, il n’existe pas de Charte officielle ou de marque déposée sur le terme « écotourisme ». Le terme peut donc être librement utilisé par tous les acteurs de l’industrie touristique, parfois à mauvais escient.

Point de vue des pays

Russie
Les régions russes sont riches en matière de lieux naturels, avec de très belles vues, ont un potentiel touristique très important. Elaborer des circuits touristiques dans le cadre du développement de l’écotourisme en Russie est un objectif actuel pour la région de Samara
située au sud-est de Moscou et étant la capitale administrative de l’oblast de Samara.
L’écotourisme devient de plus en plus sollicité dans le monde. En effet, la Russie peut en devenir un acteur majeur. Grâce à ces sites naturels, la région de Samara envisage de développer un projet nommé « 100 meilleurs circuits russes », qui serait financé par les communautés d’affaires et le gouvernement fédéral. Dans le cadre du développement de ce projet, l’enjeu principal se situe au niveau des infrastructures. En effet, la construction des centres d’hébergement, d’infrastructures qui participeraient à la protection de la nature est nécessaire. D’autant plus que les activités culturelles ne manquent pas d’attirer les touristes, telles que les balades en montagne ou au long des lacs, ainsi que les marches nordiques.
Toutefois, il existe déjà les circuits de l’Anneau d’or entre le nord-est de Moscou et la Volga, et l’Anneau de Sayan. Ces derniers couvrent trois régions : la Khakassie, le Touva et la région de Krasnoyark.

Etats-Unis
Les Etas-Unis sont réputés pour consituer le principal réservoir d’écotouristes (plus de 5 millions de personnes chaque année). La majorité des écotouristes provient d’Europe et de certains pays du Sud.
Les Etats-Unis ont de nombreuses caractéristiques naturelles qui attirent les visiteurs, notamment les écosystèmes qui chevauchent les frontières, d’importantes formations géologiques comme la chaîne de montagnes qui s’étend des Rocheuses canadiennes jusqu'à la
Sierra Madre mexicaine, et le biote, qui compte des espèces migratrices comme la baleine, les oiseaux et les monarques.
Le secteur des voyafes et de l’écotourisme aux Etats-Unis produit environ trois fois plus de recettes qu’au Japon ou encore qu’au Canada.
De plus, les Etats-Unis encouragent les autres Etats à suivre le même parcours. En effet, le gouvernement américain a inauguré le siège du parc national de Boma. Ce dernier est aménagé dans une zone de grande beauté sauvage et est riche en faune, tout particulièrement dans l’état de Jonglei, au Soudan du Sud, soulignant le rôle important que peuvent jouer la gestion des réserves et une bonne infrastructure institutionnelle locale dans le développement d’un pays.

Royaume-Uni
Le Royaume-Uni est une destination verte à bien des égards. Il possède de nombreux parcs nationaux, près de 50 espaces reconnus comme possédant un atout naturel remarquable. 27 sites sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. Des attractions font également partie de cet écotourisme et sont éparpillées dans toute l’Angleterre, le Pays de Galles, l’Ecosse et l’Irlande du Nord.
Malaisie La Malaisie offre un large éventail du patrimoine naturel et culturel qui rend l’écotourisme très bénéfique, sous forme durable et à long terme du tourisme. Le pays, situé en Asie du Sud, est l’un des douze méga-diversité biologiques des pays du monde. La réputation de la Malaisie en tant qu’une des principales destinations d’écotourisme est encore renforcée par l’inclusion du Parc national de Gunung Mulu (Sarawak) et Parc du Kinabalu (Sabah) à l’UNESCO parmi les sites du patrimoine mondial. L’Île de Langkawi, située dans la partie nord de la Malaisie péninsulaire, a également été reconnue par l’UNESCO comme un géoparc, un titre donné aux paysages géologiques remarquables dans le monde.

Espagne L’Espagne propose de faire découvrir aux écotouristes ses zones naturelles agréées par la Charte européenne du tourisme durable (CETD) de la commission européenne, dans lesquelles de nombreuses entreprises organisent des activités touristiques compatibles avec la protection de l’environnement.
L’Espagne a mis en place deux principales communautés écologiques, dont le Can Masdeu, situé à quelques kilomètres de Barcelone, ainsi que la communauté Matavenero au nord de l’Espagne.

Allemagne L’Uckermark est un bon exemple d’application rigoureuse de l’écotourisme. Située au nord-est de Berlin, cette région a remporté le concours national pour les régions de tourisme en décembre 2013. Ce concours, organisé par le ministère fédéral de l’environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire (BMU), l’Office fédéral de la protection de la nature (BFN) et la fédération allemande du tourisme (DTV), a pour but de promouvoir le tourisme durable en Allemagne. La gamme des offres dans l’Uckermark est large : randonnées à dos d’ânes, circuits en charrettes, excursions en draisine sur voies ferrées. La région dispose actuellement de plus de 180 lits dans des entreprises remplissant les critères de durabilité.

Inde
Le principe d’écotourisme que propose l’Inde est :
Des séjours alliant la marche à pied à une immersion en profondeur dans la vie des villages, où les rencontres et les échanges que l’on peut y faire sont bénéfiques dans les deux sens, c'est-à-dire les écotouristes et les villageois. Les villes les plus affectées par l’écotourisme sont le Rajasthan et le village de Hacra. Le mouvement prend de plus en plus d’ampleur avec le développement des voyages qui se fait l’écho d’un besoin en écotourisme dont il fait la promotion dans le pays.

Japon
Le "tourisme vert" connaît un succès grandissant au Japon et à travers le monde. Le Pays du Soleil Levant regorge de ressources naturelles propices à l'écotourisme: 30 parcs nationaux recouvrant 5,5% du territoire nippon, montagnes, volcans, sources thermales (onsen), lacs, plages, récifs de coraux. Le développement de ce phénomène est toujours d’actualité au Japon.

France
Malgré son succès sur la scène internationale jusqu’à peu, l’écotourisme demeurait un concept et un terme relativement peu employé en France. Pourtant, de plus en plus de prestataires touristiques souhaitent s’engager sur la voie du développement durable.
De plus la France défend l’Association Française d’Ecotourisme depuis 2005, ainsi que d’autres associations nationales de l’écotourisme en Europe et en Australie.

# 12/03/2016 à 18:21 Lina

Comité : ECOSOC
Sujet : Comment peut-on remédier à la hausse des inégalités en Europe ?
Position : déléguée de l’Espagne

Chers Présidents,
Madame/Monsieur le/la secrétaire général(e),
Distingués Délégué,
Mesdames, messieurs,

La récession économique que traverse actuellement l’Espagne est mensuellement illustrée par un taux de chômage en hausse constante, qui en fait l’un des plus élevés en Europe, à 26 %.
Le chômage frappe durement les jeunes, puisque plus d’une personne sur deux âgés de moins de 25 ans est sans emplois. Ce qui creuse encore plus les inégalités sociales. En effet celles-ci ont augmentés de 30 % depuis 2006.

Sur un plan plus général, le revenu familiale moyen en 2012 est revenu à son niveau de 2001, atteignant 15.500 euros en 2012.Autrement dit une décennie vient d’être effacée. Cette baisse s’explique notamment par la conjugaison d’une hausse des prix de 10% et une baisse des salaires de 4%.Cette crise ne touche pas uniformément la population : elle divise encore plus le pays avec un accroissement de l’inégalité sociale toujours plus haute. L’écart entre les riches et les pauvres aurait augmenté de 30% depuis 2006, 10 millions d’espagnols dans « une pauvreté relative ».

L’Espagne est consciente que cette crise à une autre conséquence, celle de développer l’immigration vers d’autre pays qui offrent des possibilités d’emplois. Ainsi, on compte 1,93 millions d’espagnol installées à l’étranger, un chiffre à la hausse de 6.3% par an. Selon les données de l’institut national des statistiques espagnol, 450.000 espagnols ont quitté le pays depuis 2008 pour s’installer à l’étranger.
L’écart entre le dixième de la population le plus riche et le dixième le plus pauvre s’est ainsi creusé de 20% sur cette période. Il est urgent d’agi pour cette population qui fuit son pro propre pays à cause des trop fortes inégalités sociales ou économiques. En effet, en Espagne la question de l’inégalité sociale est d’apparait au premier plan du débat publique.

Comité : ECOSOC
Sujet : Comment promouvoir l’écotourisme afin de favoriser le développement durable et déduire la pauvreté ?
Position : déléguée de l’Espagne

Chers Présidents,
Madame/Monsieur le/la secrétaire général(e ) ,
Mesdames, messieurs,
L’Espagne possède de nombreux espaces naturels et prête une grande attention quant au respect de son territoire. Les zones naturelles sont agrées par la Charte européennes du tourisme durable (CETD) et par la Commission européenne, dans lequel de nombreuses entreprises organisent des activités touristiques compatibles avec la protection de l’environnement. En effet le tourisme de masse a trop de mauvaise répercutions sur l’environnement et il devient urgent que les vacanciers pratiques un tourisme plus responsable et respectueux.
Le plan de 2007 pour le tourisme baptisé « Horizonte 2020 » est une stratégie d’ensemble visant à améliorer les qualités touristiques du pays. Il invite à sauvegarder la compétitivité de l’Espagne sur le marché du tourisme en développant des modèles écologiquement, socialement et culturellement durables. Le plan envisage d’atténuer les impacts environnementaux du tourisme en prolongeant la saison touristique et en promouvant des régions moins connues du pays.
L’Espagne intensifie ses efforts visant à améliorer l’attractivité de l’écotourisme toute en réduisant la part du produit du tourisme classique moins respectueux de l’environnement. L’innovation, le progrès technologique, la responsabilité environnementale et l’investissement dans les ressources humaines constituent ainsi que la création d’emplois sont des axes essentiels de la stratégie.
En Espagne les appartements ou immeuble sont équipés de panneaux solaires thermiques rendus obligatoire sur les nouvelles constructions dans plus d’une dizaine de villes espagnoles. Cela a un impact positif sur l’industrie des panneaux solaires qui est aujourd’hui très prometteuse.
Le but est d’acquérir méthodes et savoir-faire dans une mise en œuvre d’une stratégie d’éco tourisme.L’Espagne encourage les stratégies d’ensemble comme celui mis-en place afin de promouvoir l’éco tourisme et de réduire la pauvreté en conservant sa compétitivité.

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