TPG Comité de Désarmement

# 31/01/2016 à 14:01 Comité de Désarmement

Vous pouvez poster ici vos TPG du Comité de Désarmement

# 31/01/2016 à 14:03 Italie

Commission : Comité de Désarmement
Question: Quelles mesures préventives contre l'enrôlement et la formation des groupes terroristes ?
Auteur: L’İtalie (BILGILI DERIN)


Depuis 50 ans, l’Italie subit le terrorisme d’une façon très intense et lutte contre les groupes terroristes tels que les Brigades rouges ou Prima Linea. L’İtalie reconnaît qu’il s’agit d’un problème international parce que quand il n y a pas de terrorisme, il n’y aura pas de guerre ou des choses horribles. Actuellement, notre ministre de l’intérieur, Angelino Alfano a commencé à prendre des mesures préventives en sortant un décret qui va permettre de diminuer les futurs terroristes sur le territoire italien.
L’Italie est consciente que l’EI est un ennemi destructeur et pour cela, nous devons renforcer la sécurité dans les quartiers du Vatican ainsi que les places touristiques. Nous avons mis en place des centaines de policiers supplémentaires qui se sont mobilisés pour protéger les quartiers. Sachant que les réseaux sociaux sont un moyen avec lesquels les groupes terroristes ont l’avantage de communiquer facilement, les autorités ont mis en place une surveillance des réseaux islamistes. Notre gouvernement a suspendu ses frontières et a rétabli les contrôles systématiques. Notre pays sera à la hauteur pour mettre en œuvre un système de sécurité que ce soit sur internet ou à la limite des frontières.
L’état italien est en état d’alerte face au terrorisme et planifie de nouvelles mesures dont la sécurité renforcée des lieux publics, l’augmentation importante de caméras. Le gouvernement italien va adopter sous forme de décret des mesures préventives contre la formation de ces groupes : le retrait des passeports de personnes soupçonnées pour s’entrainer en Irak ou en Syrie, le registre de l’approvisionnement légal ou illégal des armes et explosifs vendus sur le marché. Le ministre italien de l’Intérieur Angelino Alfano prévoit également la concession de permis de séjour- à des fins d’information- à des étrangers qui « seront jugées utiles à la lutte contre les organisations criminelles transnationales ».
Dans un monde en perpétuel changement, la technologie demeure un facteur de progrès évident. Elle innerve tous les secteurs économiques au plan national et international. Les affaires de défense ont, de ce fait, un rapport très fort avec la technologie, notamment dans le cas de conflits ouverts et de préservation des intérêts de la nation face à un ou plusieurs types de menace. Notre pays joue un rôle important dans la recherche d’armes technologiques et nanotechnologiques qui est une étude et une fabrication d’armes beaucoup plus petites que les autres armements, mais avec un étendu effet dévastateur. L’Italie est le premier partenaire industriel militaire de la France. Nous faisons nos recherches avec la France sur les thèmes majeurs que sont le développement de la défense sol-air et anti-missile balistique à base du missile ASTER, la radio logicielle (ESSOR) et le secteur spatial (communications et observation) ainsi que les drones aériens.

# 31/01/2016 à 14:05 Maroc

Commission: Comité de Désarmement
Question: L’enrôlement et la Formation des Groupes Terroristes, Le Développement D’armements Technologiques et Nanotechnologiques
Auteur: Maroc (BARDAKLI YAMAÇ)


De nos jours, le terrorisme occupe une place très importante et joue un rôle majeur dans les domaines politiques, économiques et religieux. Les groupes terroristes (comme Al Qaida, Boko Haram, Daesh ou les FARC possèdent des croyances religieuses, politiques et économiques) et appliquent des méthodes violentes et meurtrières afin que les populations les suivent et adoptent leurs idéologies. Le terrorisme actuel utilise des armes de toutes sortes notamment des armes qui peuvent provoquer des maladies ou des destructions massives. Nous vivons dans un monde où il y a beaucoup de guerres.

Sachant que le Maroc est un pays musulman et sachant qu’il y a des attaques terroristes, nous constatons que la communication et le commerce avec les pays voisins ont diminué. Le terrorisme se caractérıse par la violence. Les terroristes provoquent et produisent de la peur et ils veulent imposer leurs idéologies.
Tout d’abord nous allons parler des endroits où leur formation militaire et terroriste est réalisée. D’après les informations que nous avons recueillies, les camps sont précaires et temporaires car les terroristes se déplacent beaucoup pour ne pas être retrouvés par les satellites. Ils veulent gouverner et dominer le monde entier. Ils sont influencés par des discours qui leur promettent un avenir sans difficultés, sans pauvreté. On leur trouve des raisons pour qu’ils abandonnent leur vie normale et pour qu’ils rejoignent un groupe terroriste.
Plusieurs mesures de sécurıté ont été annoncées telles que l’accès à l’information, les actions de prévention, de protection des différentes institutions qui sont les principaux objectifs du Maroc.
Le Maroc est prêt à rejoindre les pays de l’ONU afin de collaborer et combattre cette maladie qui est le terrorisme et qui affecte une grande partie du monde.

Sachant que les armes nanotechnologiques sont de petite taille et ont un effet destructeur, les gens gagnent beaucoup d’argent sur ces armes. Nous constatons que le développement des armes technologiques et nanotechnologiques représente un réel danger et devient meurtrier.
HAARP, qui est utilisé aux Etats-Unis, est une arme puissante qui permet entre autres de détruire en vol les avions, de manipuler à distance l'esprit des gens et le comportement des foules et d’attaquer des cibles au sol. Cependant, le gouvernement marocain, vu les dangers et les conséquences négatives, n’acceptera pas de développer ce type d’armes.
Le Maroc ne soutiendra en aucune façon l’enrôlement et la formation des groupes terroristes et promet d’instaurer des nouvelles mesures. Nous insisterons sur le fait que les armes technologiques ne sont une résolution pour l’avenir des hommes et se montrent comme un ennemi de l’humanité.

# 31/01/2016 à 14:06 Togo

Commission : Comité de Désarmement
Question : L’enrôlement et la Formation des groupes terroristes, Les armements technologiques et nanotechnologiques
Auteur : Togo (TÜRK Doğa)

Dans le monde où nous essayons de survivre, des groupes terroristes possèdent une force incroyable et occupent une place importante. A cause de leurs idées religieuses politiques et économiques, des milliers de personnes en sont les premières victimes, abandonnent leur vie et sont obligés de quitter leur pays puisqu’ils perdent tous leurs biens.
Au Togo, nous constatons qu’il y a un risque considérable de l’existence du groupe terroriste, Boko Haram. Le Togo est un des pays affecté par le terrorisme, tentant de se barricader, de durcir leur législation et de prendre des mesures spéciales afin de protéger les habitants.
Un durcissement de la surveillance et des contrôles de ces groupes terroristes sont les premiers objectifs du Togo. Le gouvernement togolais a conscience du fait que le port du voile et tout autre dissimulation en circulation constitue un grand danger. Nous avons constaté qu’il y a une aide qui est faite pour alimenter les cellules dormantes de Boko Haram sur le territoire togolais et qu’il existe des signaux dans plusieurs localités du Togo.
A cause de nos pays voisins, notre pays est affecté par les flux migratoires et les transactions commerciales et cela provoque du terrorisme. Après les attentats de Paris, les autorités togolaises vont mettre à disposition de moyens militaires afin de se barricader et de choquer l’opinion internationale avec certaines de ces mesures. Le Togo fait la différence entre la religion musulmane et le terrorisme et souhaite clarifier que les actes terroristes ne devront pas s’associer à l’islam. Il s’agirait de vérifier que les gens aux idéologies terroristes ne construisent pas de centres de propagande en compromettant la sécurité des habitants.
A l'heure où les systèmes de défense aérienne deviennent de plus en plus sophistiqués et performants, le Pentagone considère le vol hypersonique (c'est-à-dire supérieur à Mach 5, qui correspond à 6150 km/h) comme un élément essentiel du maintien de sa supériorité aérienne. Cela signifie qu’en cas d’opération militaire, il sera possible d’intercepter la menace. Nous pouvons dire que la Conférence Générale de l’UNESCO a constaté que le renforcement de la paix est sérieusement entravé par la poursuite de la course aux armements qui engloutit beaucoup d‘argent, exerce une influence néfaste sur la lutte des peuples pour leur émancipation nationale et freine de nombreux problèmes sociaux économiques.
Le Togo ne détient pas cette technologie d’armements mais est prêt à prendre des mesures de sécurité pour mettre fin aux armements qui entravent l’évolution économique et sociale des populations.

# 03/02/2016 à 01:16 Naji

Comité : Désarmement
Problématique : Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l'enrôlement et la formation des groupes terroristes?
Pays : Uruguay

Depuis la seconde moitié du 20e siècle, le terrorisme est devenu une menace pour l’humanité. Au début, le terrorisme nationaliste était devenu très populaire au sein des mouvements indépendantistes. Cependant, de nos jours on a vu se développer des groupes terroristes tels que Al-Qaïda, Daesh s’inspirants de l’extrémisme islamiste. Ces groupes profitent de la situation sécuritaire et conflictuelle au Moyen Orient pour répandre leur idéologie. Durant les trois derniers siècles les terroristes ont causé la mort à de nombreuses personnes, leur principal objectif étant de détruire l’ordre social en utilisant la violence dans les pays ou ils règnent pour en établir un autre. Ceci va à l’encontre de la mission des Nations-Unies qui veillent à établir la paix et la sécurité internationale.
Notre pays, l’Uruguay, composé d’une population relativement homogène et tolérante a toujours été un pays remarquablement stable et démocratique. Cependant rien ne le met a l’abri des menaces terroristes. Membre du MERCOSUR et pays actif dans l’organisation des Nations-Unies et l’OEA (Organisation des Etats Américains, créée dans le but d’obtenir dans ses États membres un ordre de paix et de justice), l’Uruguay joue un rôle important dans la lutte contre le terrorisme.
L’une des principales raisons de la prolifération des groupes terroristes reste la présence des forces militaires occidentales dans les régions du Moyen-Orient. Ainsi ces groupes profitent du développement des nouvelles technologies de l’information et la globalisation des réseaux sociaux pour recruter leurs membres et répandre leur idéologie. Aussi, ils font preuve d’intimidation et d’endoctrinement pour renforcer leur présence dans leur berceau.
Les inégalités sociales constituent un problème majeur en Uruguay. Un quart de la population vit en dessous du seuil de pauvreté ce qui pousse une partie des jeunes, faute d’éducation et d’initiation aux principes de paix et de tolérance à se radicaliser et commettre des attentats.
Pour notre pays, combattre le terrorisme c’est défendre la démocratie et le maintien des principes fondamentaux des droits de l’homme. Les Nations-Unies ont pris différentes mesures pour contrer le terrorisme, y compris par l’approbation de résolutions issues du conseil de sécurité et de l’assemblée générale.
Etant contre le recrutement des locaux et la propagande de ces groupes, nous devons sensibiliser aussi bien les écoles que les associations religieuses à combattre ce fléau dans des pays tels que l’Iraq et la Syrie et par conséquent limiter l’engagement des Occidentaux. Aussi, à l’encontre du recrutement par le biais des réseaux sociaux, des cellules spécialisées doivent être mises en place pour suivre et contrôler de près tous les flux d’information. Par contre, dans les pays contrôlés par les terroristes (Syrie, Libye, Yémen…), un renforcement de la sécurité et un strict et sérieux contrôle des frontières s’impose pour éviter toute infiltration ainsi qu’une intervention militaire sous l’égide des Nations-Unies pour détruire les bases d’entrainements des terroristes (Al Qaïda en Afghanistan et l’EI en Iraq et en Syrie).
L’engagement de l’Uruguay avec les Nations-Unies pour la préservation de la paix dans le monde date du 18 Décembre 1945 et a vu son niveau s’améliorer depuis.
Nous souhaitons faire de notre mieux pour lutter ensemble contre la propagation du terrorisme.

# 03/02/2016 à 01:21 Sahib

République populaire de Chine
Commission du désarmement
Comment faire face au développement d'armements technologiques et nanotechnologiques ?


Il aura fallu de nombreuses guerres, plus destructrices les unes que les autres pour réclamer un arrêt de la course aux armements et un désarmement. Des conditions nécessaires pour vivre en paix. Certes, dans le passé, la puissance et l'indépendance d'un pays était mesurées grâce à ses forces armées. Cependant, aujourd'hui, la Chine considère que nous nous devons d'évoluer vers un monde d'entente entre les nations, un monde qui concentrerait ses efforts pour se développer sur la base d'un environnement en paix. La Chine ne peut que remarquer les budgets considérables que certains pays dépensent pour la recherche et la progression technique de certaines types d'armes et ce malgré les accords qui ont été mis en place.

La nanotechnologie est une révolution scientifique et technologique dont l'utilisation est pluridisciplinaire (électronique, mécanique, chimie, optique, biologie...). Elle nous permet de redimensionner les domaines de recherches à une nouvelle échelle, l'échelle nanométrique de l'ordre de 10 a 100 nanomètres. Ces nanotechnologies sont élaborées grâce à des nanomatériaux qui ont des propriétés physiques et chimiques nouvelles et qui permettent une avancée non négligeable dans le secteur de la santé, de l'industrie, de l'environnement, mais aussi dans le domaine militaire. On peut, en effet, envisager de diagnostiquer certaines maladies, délivrer un médicament de façon ciblée et continue, renforcer les performances de produits industriels par des matériaux plus résistants et plus légers... Néanmoins, non seulement, cette technologie présente des risques pour la santé et l'environnement, du fait de sa taille, mais elle peut aussi causer des problèmes d'ordre sociétale. Dans cette visée, ces nanotechnologies peuvent nuire aux individus, et une autre question se pose: qu'est-ce qui empêcherait la dissémination de nano armes ou de nano virus par le biais de cette technologie ?
La Chine considère que les nanotechnologies représentent aussi un obstacle évident dans la mise en pratique du concept de sécurité centré sur la confiance mutuelle, l'égalité et la coopération qui maintient la sécurité internationale et préserve la paix mondiale. Cela peut être étayé par le fait que la possession de cette technologie par un pays créera forcément des inégalités avec les autres populations qui n'y ont pas accès. L'ordre social planétaire serait alors menacé du fait de cette iniquité.
La délégation chinoise reconnait que les perspectives qu'offrent les nanotechnologies paraissent intéressantes d'un premier abord toutefois, nous ne sommes pas en mesure de contrôler les activités de recherche menées pour développer les nanotechnologies. Ces dernières représentent une menace non décelable. C'est une source possible d'armes d'un nouveau type qui peuvent être accessibles à tout groupement terroriste ou criminel. Cette avancée pourrait aussi relancer une nouvelle course aux armements remettant ainsi en cause les fondements géopolitiques établis.
Face à ce progrès les contrôles aux armements convenus actuellement seraient désuets, ces technologies échappent à toute vérification. La cause étant liée à la taille des particules constituant un critère justifiant l'urgence d'une mise en place de directives relatives à l’évaluation des substances et produits. Il faut rattraper l'avancée de ces recherches et s'abstenir d'évoluer dans ces domaines tant que nous ne trouverons pas de réelles mesures qui permettraient le contrôle et la vérification de ces nouveaux armements technologiques. L’absence de références explicites aux nano-particules dans l’ensemble des réglementations actuelles est une situation à laquelle il est nécessaire de remédier de façon rapide et efficace.
Il ne faut pas écarter l'éventualité d'un conflit technologique qui pourrait provoquer un déséquilibre des forces dans le monde. Le développement d'armements technologiques ou de toute nouvelle technologie, susceptible de représenter un danger pour la paix dans le monde, nuit au projet d'interdiction complète et totale de toutes catégories d'armes de destruction massive en conformité avec la Convention sur l'interdiction des armes chimiques entré en vigueur en 1997.

En tant que membre permanent du Conseil de sécurité la Chine soutient les réformes de l'ONU en s'opposant fermement à la prolifération des armes de destruction massives. Les nanotechnologies ont une très petite taille pour des capacités en terme d’autonomie, de possibilités de se reproduire, de perception de l’environnement impressionnantes, une possible utilisation en tant qu'armes d’un type nouveau est donc envisageable. Ces dernières peuvent par leur petite taille, atteindre avec précision une certaine cible, ou, par leur capacité de dissémination être destiné à la destruction massive. Ainsi, ces perspectives d'application représente une menace.

Le désarmement général et complet, l'élimination des armes de destruction massives et le contrôle des armements sont une priorité pour la Chine. Le développement d'armements technologiques et nanotechnologiques est une menace sérieuse pour la paix, la stabilité et la sécurité internationale. Nous devons au plus vite convenir à de nouvelles mesures afin de contrôler, limiter l'utilisation de celles-ci.

# 03/02/2016 à 01:25 Ait El Moudden

Commission : Comité de désarmement
Thème : Quelles mesures préventives peut on proposer contre l’enrôlement et la formation
de groupes terroristes
Auteur : République de Turquie

Aujourd’hui c’est le terrorisme qui constitue la principale menace contre la paix et la stabilité dans le monde.

Le terrorisme sous différents visages (religieux, nationaliste, ethnique ou autre) doit être combattu par tous, avec

tous et par tous les moyens. Il est maintenant avéré que l’on ne peut pas lutter contre les groupes terroristes en adoptant la seule ligne sécuritaire. La lutte anti terroriste doit consister en une approche globale, durable et adapté à chaque pays des dimensions politiques, sociales et économiques.

C’est dans cet esprit que la République de Turquie, plusieurs fois victime d’actes terroristes, lutte contre ce fléau mondial depuis plusieurs années en s’impliquant pleinement dans la stratégie mondiale antiterroriste de l’O.N.U. C’est ainsi que notre pays a ratifié les différentes conventions internationales relatives à la lutte contre le terrorisme

Pour mener à bien cette lutte, notre pays à mis en place une panoplie de mesures législatives, notamment
La « TERORLE MUCADELE KANUNU – TMK » adoptée en 1991 et modifiée chaque fois que nécessaire comme la dernière modification datant de 2006. Cette loi renforce la garantie des droits et libertés conformément à la convention Européenne des droits de l’homme et défini clairement le terrorisme évitant ainsi que des groupes d’individus hors la loi commettent des actions terroristes sous couvert de motivations politiques. En fin la république de Turquie a complété son arsenal juridique en la matière par l’adoption de la loi sur la réinsertion dans la société et la loi sur l’indemnisation des dommages résultants d’actes terroristes ou de lutte anti terroriste.

La république de Turquie est consciente que quelles que soient les dispositions législatives, la lutte contre la formation de groupes terroristes ne peut pas aboutir à l’éradication de ces groupes sans des actions simultanées et coordonnées sur le terrain, notamment :

1-L’amélioration des conditions de vie et l’intégration dans la vie de la société des groupes de population les plus mal lotis. C’est cette catégorie de la population, généralement frustrée et se sentant en marge de la société qui constitue la proie la plus facile pour les recruteurs à la solde de groupes terroristes, qui sous couvert d’actions sociales et caritatives les endoctrinent et les attirent vers leurs organisations.

2- la surveillance et le contrôle des sites de propagande terroriste sur les réseaux sociaux qui constituent le principal véhicule du message intégriste terroriste. Les fournisseurs d’accès doivent être obligés de fermer ces sites sous peine de sanctions internationales définies par une résolution du Conseil de sécurité.

3- Une nouvelle politique carcérale concertée :En effet il est apparu que nombre de terroristes se sont radicalisés dans les prisons, et il est devenu impératif de revoir le système carcéral de la plus part des pays confrontés aux groupes terroristes.

4- Une politique d’éducation et de sensibilisation des jeunes dès l’école élémentaire destinée à protéger la jeunesse de la tentation de radicalisation en contrecarrant le discours intégriste.

5- Concernant la population émigrée établie dans les pays étrangers (Europe principalement) une politique d’accompagnement à l’insertion sociale par l’éducation et l’emploi doublée de réglementation nationale
Garantissant le respect des croyances religieuses et la dignité humaine de tous dans le respect de l’autre.

Dossier préparé par : Youssef AIT EL MOUDDEN classe : 2ndeA Lycée Français d’Agadir

# 03/02/2016 à 01:28 Moufti

Commission : Comité de désarmement
Question : Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l'enrôlement et la formation des groupes terroristes?
Auteur : Brésil

Honorable présidence et chers délégués,
Ces dernières années ont été marquées par un essor des activités terroristes dans tous les pays du monde, notamment les pays démocratiques et visant un idéal de droits et d’égalité pour tous. Le terrorisme a pour but de détruire par la violence l’ordre social dans ces pays afin d’en instaurer un nouveau, et il nuit au but ultime de l’ONU, qui est d’instaurer la paix et la sécurité internationale.
Notre pays, le Brésil, étant un pays démocratique qui prône les libertés individuelles, est donc sous la menace du terrorisme. Avec internet, l’accès à certaines informations manipulatrices visant les populations les plus pauvres, les moins instruites et à la recherche d’une identité est de plus en plus répandu. Aussi, le Brésil fait parti des pays ayant des prédispositions sociales comme les inégalités sociales et une population jeune, et de ce fait plus susceptibles à la création de groupes terroristes.
Le Brésil n’est en conflit militaire avec aucun autre état, et est doté de la 14e armée la plus puissante au monde. Il a donc les moyens financiers et militaires lui permettant de mener une politique de prévention du terrorisme. Il n’existe pas de cellule terroriste dans le pays, mais la principale tâche de l’unité de prévention du terrorisme brésilienne est de surveiller les individus adhérant aux idéologies extrémistes et qui peuvent faciliter la mise en place des plans des groupes terroristes externes à notre pays.
La menace est d’autant plus grande que les jeux olympiques 2016 se dérouleront dans une de nos villes les plus peuplée, Rio de Janeiro. La priorité de nos autorités est d’assurer un maximum de sécurité lors ce cet évènement, et nous sommes prêts a mobiliser plus de 65.000 hommes de toutes les polices, de l’armée, et de la garde municipale, ainsi que 15 000 réservistes.
Comme en 2008, à la vue de ce grand évènement sportif, nous nous lançons dans une pacification des territoires à risque du pays, comme les favelas. En effet, suite à l’intervention de l’UPP, "Unidade de Policía Pacificadora", le taux d’homicides commis dans les favelas a chuté spectaculairement de 82%. Le prochain objectif de la politique de pacification est de lutter contre le trafic d’armes, et de rendre illégal le port d’armes, puisque sur 50 000 homicides en moyenne, 36 000 sont commis avec une arme à feu. Ainsi, le taux de criminalité chutera et la sécurité sera renforcée.
Mais lutter contre le terrorisme par la répression n’est pas la solution des plus durables. Il faut aller au cœur du problème, et se demander comment cette violence se forme et se développe. Comme nous l’avons dit précédemment, notre pays est un terrain susceptible à la propagation de pensées et d’actes terroristes. Pourtant, la dérive aux actes terroristes peut être associée au contexte social défavorisé et aux discriminations, aussi à un endoctrinement des personnes les plus éduquées. La propagande est le moyen utilisé pour convaincre ces personnes à adhérer à ces idéologies. Ils multiplient les plateformes de diffusion afin d’avoir un maximum d’influence, ceci avec des messages mensongers et de fausses promesses. Notre objectif est donc de réduire la pauvreté et de favoriser l’éducation, afin que leurs cibles soient moins sensibles à leurs discours et soient consciente du danger de ces groupes.
Pour notre pays, lutter contre le terrorisme veut dire lutter contre l’empiétement de nos valeurs morales, de la démocratie et des principes fondamentaux des droits de l’Homme. Ce type d’atteinte aux libertés de chacun est un des plus grave car il entraîne des pertes humaines massives, un sentiment d’insécurité, et des répercutions psychologiques irréversibles. C’est pour cela qu’il est impératif de mettre en place cette politique de prévention du terrorisme et de lutter contre ce phénomène.
L’engagement du Brésil auprès de l’ONU pour les affaires du maintien de la paix date de 1956. Nous avons participé à 46 sur 65 opérations de paix depuis, contribuant plus de 33 000 militaires. Le Brésil adhère à un système international plus proche des idéaux de paix, de justice et d’entraide, de sa participation historique dans les opérations de maintien de la paix de l'ONU, et de sa place sur la scène internationale, qui est de plus en plus importante. Nous aspirons de ce fait à faire partie des membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU.
Notre politique de prévention du terrorisme est de réduire la pauvreté et les inégalités entre les classes sociales, et favoriser l’éducation. Nous prévoyons aussi d’augmenter la sécurité des favelas, et d’intervenir militairement dans les zones sensibles du terrorisme dans le monde dans le cadre de l'ONU.
Enfin, nous espérons être à la hauteur dans notre lutte contre la formation de groupes terroristes, et vous remercions de l’attention que vous nous avez portée.

# 06/02/2016 à 12:47 Venezuela (site web)

2. Comment faire face au développement d'armements technologiques et nanotechnologiques?
Commission : Conseil de Désarmement
Question : Les armes technologiques et nanotechnologiques
Auteur : Venezuela
Suite aux progrès technologiques effectués durant les dernières années et notamment avec l'apparition des armes nanotechnologiques, puissantes mais invisibles et difficiles à contrôler, le développement de l'armement dans le monde devient une question préoccupante.
Le Venezuela est particulièrement concerné par le développement de l'armement qui représente une menace
sérieuse à l'état déjà en crise institutionnelle. En effet, le Venezuela est encore aujourd'hui le deuxième pays le plus violent du monde. En 2012 ont été enregistrés plus de 21000 homicides, soit un taux de 73 pour 100000 habitants. A Caracas, le taux d'homicide était de 122 pour 100000 habitants. Ces chiffres résultent d’une impunité totale, car les tribunaux sont débordés et 90% des crimes restent impunis. 370 policiers ont été assassinés cette année, soit une moyenne d'un par jour.
Des mesures concernant le désarmement ont depuis été prises. En 2006 lors de 'une conférence des Nations Unies sur le désarmement, le Venezuela a déclaré être favorable à l'élimination des armes nucléaires. Souhaitant résoudre le problème d'insécurité au Venezuela, le gouvernement vient de lancer en octobre dernier, sous la présidence de Nicolas Maduro, un plan de destruction d’armes à feu et de renforcement des forces de police. Une mesure nécessaire pour améliorer la qualité de vie des habitants mais lente car on estime à 6 millions le nombre d’armes circulant au Venezuela.
La propagation des armes technologiques et nanotechnologiques représente donc une réelle menace à la sécurité déjà difficilement gérable au Venezuela, si celle-ci n'est pas accompagnée de réglementations strictes. En effet, l'utilisation des nanotechnologies pourrait amener à la naissance d'une nouvelle délinquance, encore moins contrôlable, et l'on pourrait assister à une recrudescence de diverses criminalités (meurtres, espionnage, ...). L'existence du bioterrorisme est, de plus, déjà une question controversée et laissée en suspens en Amérique Latine.
Le Venezuela désire cependant évoluer et progresser en matière de technologie, et notamment améliorer les compétences de son armée pour renforcer les capacités de défense de la partie vénézuélienne. Le Venezuela a récemment acheté des armes russes, et selon le ministre vénézuélien de la Défense Vladimir Padrino Lopez, envisage de promouvoir la coopération militaire et technique avec la Russie pour renforcer le potentiel de son armée. En effet, la coopération technologique avec la Russie propulse le Venezuela en terme d'innovation, avec 57 projets de coopération militaire, technique et pétrolière – entre autres – à l'étude. Le commerce licite d'armes entre états est donc encouragé par le gouvernement vénézuélien, et l'utilisation d'armes technologiques et nanotechnologiques au sein de l'armée vénézuélienne est une perspective très intéressante.

# 06/02/2016 à 13:06 Australie (site web)

Committee: Disarmament
Issue: What preventing measures can be taken against the recruitment and training of terrorist groups?
Author: Australia
Terrorist attacks have become a global issue and threaten the entire world. Composed by important organizations such as ISIS or AQ, they represent new “business model” and are therefore extremely influential in their local territories as well as on the international scene.
Preventing violent extremist ideology to spread among the population is the first way to fight against terrorism.
Australia is committed to prevent the development of home-grown violent extremism which forms “lone actors”. Those individuals have been influenced by the terrorist’s propaganda but do not have direct contact with them. Yet, they do not act in isolation and may follow the terrorist groups’ public calls for small-scale actions, such as attacks. Improvement of intelligence is highly recommended since the individual’s minimum planning, makes the detection harder.
Much more Australians foreign fighters are associated to ISIS than were associated with AQ and the Taliban from 1990 and 2010. Many individuals have decided to go in the Middle East to fight directly (120 Australians left for Syria or Iraq between 2011 and mid-2015 have). In a respond, Australians security and intelligence agencies monitors their possible return and measures are directly taken, such as imprisonment and revocation of the Australian nationality.
Australia is convinced that communication with the population is the basis of any measure. Therefore citizens have constantly access to accurate information through the government website. Effective public communication about terrorism enables to avoid speculation, misinformation, panic and unfounded reactions.
The main thing is about limiting the spread and influence of violent extremist ideas. Propaganda is the key driver of ISIS in the globe
Australia is convinced that counter terrorist strategy has to be closer to the national population. The family and friend spheres have the best position to have influence on those who are attracted to terrorist ideologies. Australia encourages local communities to share their own image of countering extremist violent extremist ideologies. For instance, “islamate.oro.au” puts in contact trusted Islamic scholars to other people who ask for, in order provide advice and guidance.
In front of the significant role of internet for recruitment, Australia recommends to use it also as a counter terrorist propaganda. In order to limit the influence of ISIS’s propaganda, we have decided to spread false claims contrasting to the ideal image they are promoting: brutality and cruelty are highlighted. Agencies, provider of online services such as media platforms have a key role at that level (monitor, report, promote social cohesion). Australia has therefore given funds to private sectors, communities and international partners in order to enhance this measure.
In case of radicalization or at-risk individuals, the Australian government proposes programs to deracialize rehabilitate individuals
Australia is finally convinced that social cohesion is the main solution to prevent terrorism and diaspora of foreign fighters. Many fields have to be studied: education, employment, diversity, family and community organizations. Moreover, Australia insists on preventing any Islamophobic, anti-Semitic or another racial and culturally motivated violent movement. That risks to fuel perception of Muslim persecution and so recruitment. We want to remind that the vast majority of Muslims reject and condemn those extremist ideologies.

# 06/02/2016 à 13:13 Australie (site web)

Committee: Disarmament
Issue: How to deal with the development of technology and nanotechnology weapons?
Author: Australia
Australia promotes any scientific research which could be useful for the national security, which is one of the first priorities. Opportunities and funding are given to the Defense and Science and Technology Group, DST. We are devoted to continue to cooperate with science and technology organizations as well as Australian industries and universities in order to develop defense capability.
Our nation is proud of being part of the Non-Proliferation and Disarmament Initiative (with Canada, Chile, Germany, Japan, Mexico, Netherlands, Nigeria, the Philippines, Poland, Turkey and United Arab Emirates) which is totally dedicated to reinforce their commitment to achieving the goal for a world free of nuclear weapons. Australia supports an international cooperation to prevent illicit trafficking in weapon of massive destruction. Therefore the Australian government wants to maintain and refine capabilities for interdicting WMD-related trade. Moreover, we are devoted to stay very active in international actions concerning the control of nuclear weapon states. We encourage an increasing transparency surrounding nuclear disarmament effort as well as a greater support for key legal of key legal instruments that safeguard and govern nuclear activities. Non Proliferation Treaty states (NPT), the United States, Russia, Britain, France and China must follow this measure and be monitored regularly.
The Australian government is extremely proud of being one of the first countries to ratify the Biological Weapon Convention, BWC, in 1977. Therefore, we actively work to promote the universal adherence to the BWC which prohibits parties from developing, producing, stockpiling or otherwise acquiring or retaining biological weapons and their means of delivery.
Australia has been extremely involved in the Chemical Weapon Convention for the eradication of chemical weapons. Our nation is still affected by the memory of the many Australian casualties of chemical weapons use on the battlefields of Europe in the First World War. It is reinforced by more recent uses of chemical weapons in Iraq, and most recently, in Syria. Australia actively works to achieve the goal of universal adherence to the CWC and we strongly condemn the use of chemical weapons in any circumstance. We remain concerned that Syria has not fully declared its chemical weapons program. Australia calls upon the Syrian regime to ensure the timely destruction of its chemical weapons production facilities.
Finally, we urge North Korea to abandon nuclear weapon as required by the Security Council resolutions. The recent Kim Jong-un’s announcement in January 2016 undermines the global non-proliferation regime. Australia supports the Security Council’s strong response to the threat posed by North Korea as it represents a significant regional threat.

# 06/02/2016 à 14:50 Guatemala (site web)

Since the geginning of this century , the world has been facing new threats from terrorist groups - especially extremist Islamist groups such as Al Qaeda or more recently ISIS . Those groups are able to recruit in a more or less effective way and have complex organisations that allow them to get trained soldiers locally ( Syria , Iraq or Afghanistan ) but also all over the world .Moreover , the development of new technologies makes it harder and harder to tackle those terrorist groups .
Guatemala has not been a victim of those kinds of terrorist groups but our country is consciuos that our political instability ( short Presidential terms ) and the easy access to arms is an issue and that it can represent an opportunity for some terrorists .Guatemala's worrisome murder rate is driven by four key factors : an increase in narco-trafficking activity , growing gang- related violence a heavily armed population (upwards of 60% possess a firearm ) and a police/judicial system that remains either unable or unwilling to hold many criminals accountable .Well-armed criminals know there is little chance they will be caught or punished , further driving criminal impunity .
On 24 June , Guatemala became the 74th country to sign the Arms Trade Treaty . Throughout negotiations Guatemala was among the strongest supporters of a robust ATT and played an important role in promoting the Treaty to other countries in the region .
Our final position is to encourage the reducing of armaments in the countries that allow them to civilians ..Yet Guatemala does not want to ban them . In a country like ours this type of measure seems impossible to apply ..

# 06/02/2016 à 17:00 Nouvelle-Zélande (Özgür Örün)

COMITE : Comité du Désarmement (AG- 1)
QUESTION : Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l'enrôlement et la formation des groupes terroristes?
MEMBRE : Özgür Örün
POSITION : Délégué de la Nouvelle-Zélande

Etant le délégué de la Nouvelle-Zélande, on souligne que nous vivons dans un monde où les activités terroristes augmentent graduellement et jouent un rôle majeur dans le domaine politique. Les groupes terroristes, comme Al Qaida, Boko Haram, Daesh, ou les FARC, causent une grande menace pour la vie de l’homme parce qu’ils visent à défendre leurs idéologies religieuses, politiques ou économique. Il est clair que ces activités terroristes toujours finissent avec la mort de beaucoup de personnes et la destruction de biens dans plusieurs pays. Donc, on peut dire que le terrorisme actuellement force les populations à émigrer aux autre pays où ils peuvent trouver la paix. Ils existe une diversité de groupes terroristes contemporains qui appliquent des méthodes violentes et inhumaines afin que les populations les suivent et adoptent leur idéaux.
Comme délégué de la Nouvelle-Zélande, le problème du recrutement et de l’endoctrinement est une menace majeure pour la vie paisible que tous les hommes sur la planète méritent. Selon nos observations politiques, les activités terroristes menacent la sécurité nationale de tous les pays ainsi que le bien-être des citoyennes ordinaires. Afin d'être en mesure de continuer l'opération toujours coûteuse d'attentats suicide ainsi que la lutte contre le pays et coalitions tentent de contrer la propagation de ces organisations, ils doivent entreprendre des efforts de recrutement et de formation constants. Le processus commence généralement avec la radicalisation des partisans existants d'une version plus modérée de leur idéologie, alors la logistique du transport de ces nouvelles recrues à leurs nouvelles bases à la maison, et enfin tous les deux la formation de leurs tâches en tant que terroristes, et pour leur complète, l'endoctrinement irréversible dans l'organisation et l'idéologie. En conséquence, l'Organisation des Nations Unies est chargé de prendre les mesures nécessaires, ainsi que de faciliter la réponse de toutes les parties de coalescence.
Le terrorisme en Nouvelle-Zélande désigne l'ensemble des activités terroristes sur le territoire national néo-zélandais ou contre des citoyens néo-zélandais. Il présente des spécificités liées à l'histoire et la situation géographique néo-zélandaise. Du fait qu'il n'y a pas de définition internationale du terme « terrorisme », la Nouvelle-Zélande s'appuie sur le Terrorism Suppression Act 2002. Actuellement le seul attentat connu pour avoir été perpétré par des forces étrangères sur le territoire néo-zélandais l'affaire du Rainbow Warrior par les services secrets français dans le port d'Auckland en 1985, sur ordre direct du président François Mitterrand.
La menace terroriste en Nouvelle-Zélande est faible même si quelques cas existent dans l'histoire du pays. En 2006, les services de renseignements néo-zélandais (The Security Intelligence Service) ont établi dans un rapport que « le risque d'attaque terroriste en Nouvelle-Zélande ou contre des intérêts néo-zélandais est faible » (« the risk of a terrorist attack on New Zealand or New Zealand interests is low »). Mais ils ont également mis en garde contre toute tentation de complaisance. Il a été énoncé que des individus résidant en Nouvelle-Zélande étaient liés à des organismes de terrorisme internationaux, bien que ces allégations aient été rejetées.
Le fléau du terrorisme n’a pas laissé indifférente l’Organisation des Nations Unies. Le Secrétaire Général a annoncé que chaque pays qui fait partie de l’ONU doit collaborer avec les autres et combattre contre cette maladie, nommée terrorisme, qui affecte la majorité́ des pays. De plus, selon des commentaires de Ban Ki- Moon et du conseil de sécurité́ de l’ONU, le danger ne pourra être dépassé que si chaque nation adopte des mesures pour la réduction des inégalités et du développement. Plus spécifiquement, les États Membres ont élaboré́ et ont insisté pour l’adoption de la première stratégie antiterroriste mondiale qui contient des mesures qui visent à la diminution ou à la disparition du phénomène du terrorisme et des actes terroristes

# 06/02/2016 à 17:21 Grèce : Comment faire face au développement d’armements technologiques et nano technologiques ?

Commission: Désarmement
Question : Comment faire face au développement d’armements technologiques et nano technologiques ?
Auteur : Grèce



Tout d’abord, la Grèce a occupe le quatrième rang mondial des importateurs d’armes. Etant en pleine crise économique et endettée elle attend de l’aide par FMI.

La dette de Grèce à la France aujourd’hui est de 40 milliards d’euros pour achats d’armes. Ceci montre que certaines pays Européens vendant d’armes encouragent la Grèce a acheté des armes technologiques et nano technologiques. Pour défavoriser la prête d’argent a condition d’achats d’armes il doit être une loi.

« Il est temps pour réduire les dépenses militaires dans les deux pays. » dit le ministre Turc des affaires européennes Egemen Bagis. Il ne faut pas oublier que la Grèce et la Turquie sont d’exceptionnels clients pour tous les marchands d’armes du monde. C’est cette concurrence entre les deux pays qui cause ce développement d’armements. La Grèce importe des armes nombreuses pour la concurrence avec la Turquie et aussi pour les menaces par la Turquie et par les terroristes attaques.

Cet amas des imports des armes aussi influence l’économie de la Grèce gravement. Mais elle a fait un discours au sujet de améliorant et augmentant le production des armes nucléaires en 2014.

Les nanotechnologies peuvent améliorer très clairement la technologie militaire. Le système de très petite taille ouvrirait une nouvelle porte à de nombreuses armes d’un type nouveau. Les armes nano technologique sont plus dévastatrices et plus efficace que les armes classiques mais bien sûr ces armes
sont plus risque que les autres. Le principe de précaution interdit toute action des que plane un risque de désastre de grande ampleur.

Le choix stratégique de Grèce est surtout d’être intégrer le plus profondément possible la structure de sécurité de l’UE. Ceci renforcera son force militaire qui ensuite pourrait avoir la possibilité de faire part des forces multinational NATO et d l ‘UE. Donc l’équipement militaire est très important pour la Grèce. Elle essaye améliorer ses armements avec les techniques niveau comme les armes nano technologique.

La Grèce n’a rien intérêt d’autre que des considérations humanitaires au nom de ONU/EU/NATO. Maintien de la paix par la force doit être préparé techniquement et aussi psychologiquement pour les combats possibles.

Enfin, les pièces d’artillerie de la Grèce est bien approvisionné mais les techniques des armes ne sont pas assez pour le monde qui maintient changer et qui progresse avec les reformes technologique.

Probablement obtenant beaucoup des armes nano technologiques deviennent plus faciles quand la Grèce améliore sa condition d’économie.

# 06/02/2016 à 17:49 France (Nice Kitapci): Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l’enrôlement et la formation des groupes terroristes?

Commission: Comité de Désarmement
Question: Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l’enrôlement et la formation des groupes terroristes?
Auteur: France


Le terrorisme n'est pas un phénomène nouveau en Europe. Il représente une menace pour notre sécurité, les valeurs de nos sociétés démocratiques et les droits et libertés dont jouissent les citoyens européens. Un des plus importants moyens pour vaincre la lutte contre le terrorisme est de prévenir la formation des groupes terroristes.

Plus de 1 000 Français ou résidents en France sont connus pour être allés en Syrie ou en Irak. Si 149 d'entre eux y sont morts, 592 d'entre eux y sont toujours et 250 sont revenus en France après un séjour sur zone. Ces départs constituent une menace inédite pour la sécurité de tous. Pour y faire face, le Gouvernement a mis en place un dispositif global de lutte contre les filières terroristes et la radicalisation violente.

A chaque vague d’attentats, la France a amélioré son dispositif de prévention et de répression du terrorisme : lois de 1986, 1996 et, peu après les attentats de Madrid et Londres, loi du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers.

Empêcher le financement du terrorisme est une nécessite pour éviter la formation et le développement des groupes terroristes nombreux qui ont l’accès aux armes est sources militaires. Lors de la conférence de presse, le ministre des Finances et des Comptes publics a dressé le bilan des principales mesures du plan d'action national contre le financement du terrorisme présenté en mars dernier.

La formation des maisons cellules pour favoriser le terrorisme dans le territoire français par les personnes radicales qui ont eu une éducation sur le terrorisme est une vraie menace pour la France. Le Parlement a adopté le 21 décembre 2012 la loi n°2012-1432 relative à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme. La loi permet de poursuivre les personnes ayant participé à des camps d’entraînement terroristes à l’étranger alors même qu’elles n’auront pas commis d’actes répréhensibles sur le territoire français, et le gel des avoirs financiers étendu aux personnes qui incitent au terrorisme.

La propagande du terrorisme peut provoquer la diffusion des idées terroristes et augmenter le nombre des personnes qui ont des tendances à se radicaliser. La pratique française en matière de lutte contre la radicalisation se fonde essentiellement sur une approche de respect de la légalité. Elle ne vise pas à contrer un discours idéologique qui certes, dans certains cas, peut contribuer au passage à l’acte violent, mais ne conduit pas de façon automatique à l’usage de la violence. La pratique française vise des infractions à la loi (incitation à la violence, à la haine raciale etc.) mais non l’adhésion à un discours, ce qui contreviendrait à la conception française de la liberté de conscience et d’expression.

La coopération des pays membres de l’UE est impérative pour prévenir l’enrôlement aux groupes terroristes car le terrorisme est un problème qui concerne tous les pays. Avec les échanges indispensables entre services de renseignement, La France peut suivre un important dispositif de coopération technique et des dialogues diplomatiques avec ces principaux partenaires.

La France participe à un important dispositif de coopération opérationnelle et technique, aussi bien dans le cadre bilatéral que multilatéral, et de dialogues diplomatiques suivis avec les principaux partenaires internationaux.
Elle participe activement à la mise en place d'un système européen sur les échanges de données des passagers européens. Cet outil permettant de tracer les déplacements des individus dangereux sera adopté par le Parlement européen début 2016.

La France, effectué récemment par des attaques terroristes causant la mort de 130 personnes, est déterminer a protéger ses citoyennes en combattant contre le financement du terrorisme, le propagande du terrorisme et la formation des réseaux terroriste dans le pays et ses voisin avec la coopération internationale de l’UE et l’ONU.

# 06/02/2016 à 17:51 Grèce (Nilsu Narinc) : Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l’enrôlement et la formation des groupes terroristes ?

Commission: Désarmement
Question : Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l’enrôlement et la formation des groupes terroristes ?
Auteur : Grèce


Aujourd’hui quand on parle des groupes terroristes, la première chose qui nous vient en tête c’est l’immense problème d’immigration. Bien sûre une des majeures raisons de ce problème c’est la guerre en Syrie.

La Grèce n’était pas en centre des attaques des terroristes directement depuis 2013 mais les routes des terroristes passent sur le centre de la Grèce.

Depuis la guerre en Syrie, la Grèce est malheureusement devenue un pont entre la Turquie et l’Europe. Durant ce passage la Grèce ne peut ni empêcher la mort de milliers de personnes, ni le passage de probable terroriste. Cet incontournable danger ne peut être charger sur Grèce.

L’un des terroristes du stade de France est passée par la Grèce. Evidemment cela ne veut pas dire qu’il faut culpabiliser la Grèce pour ce passage. Car les refugies fuyant de Syrie passent par Turquie et arrivent par la mer directement sur les côtes Grecques. Parmi eux, il y a des potentiels terroristes.

L’un des kamikazes de l’attentat du 13 Novembre 2015 avait un passeport Syrien. Il est arrive sur une ile Grecque et il a pu obtenir un statut de demandeur d’asile.

La Turquie a un rôle très important durant ce passage. Comme les autres états Européens La Grèce aussi demande la frontière entre la Turquie et la Syrie de fermer ou bien La Grèce pense que la frontière peut être rassurée un contrôle très efficace.

La Grèce a commence une lutte contre le terrorisme. Elle a renforce ses lois préventives mais elle respecte aux droits de l’homme.

Le recours à la violence, ou la menace d'y recourir, contre des agents de l'appareil judiciaire ou des services d'enquête, des membres d’un jury, des témoins, des experts ou interprètes et la corruption de ces personnes, en vue d'empêcher la divulgation d'actes terroristes ou les poursuites ou condamnations les concernant, sont également sanctionnés.

La Grèce est Partie a la Convention Européenne pour la répression du terrorisme et a signe la protocole y portant amendement. La Grèce a également signe la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention du terrorisme et un projet de loi prépare par un Comite de rédaction de la loi mis en place au sein du ministère de la Justice afin de préparer sa ratification ainsi que les ajustements nécessaires a la législation nationale a été soumis au Ministère pour finalisation. La même chose s'applique en ce qui concerne la Convention sur la cybercriminalité et son Protocole. Il convient également de noter que la Grèce a récemment signé le troisième Protocole additionnel à la Convention européenne d'extradition, tandis que les deux premiers protocoles sont également à l'étape de finalisation.

Pour le juridiction, les dispositions pénales Grecques contre le terrorisme sont applicables a tout acte terroriste commis sur le territoire grec, même par des ressortissants étrangers, ainsi qu’aux actes commis a l’étranger par des ressortissants grecs ou étrangers, quelles que soient les lois applicables sur les lieux ou l’acte de terrorisme a été commis. Aussi, la Grèce encourage la protection des témoins pour établir que certains actes terroristes ont été commis et poursuivre leurs auteurs.

Enfin, la Grèce encourage son peuple à favoriser le lien entre les immigrants pour qu’ils puissent s’intégrer plus facilement.

Pour empêcher la formation des idées terroristes le concept d’intégration et la haute surveillance sont cruciaux. Aussi, les changements des certains lois peuvent devenir obligatoire afin que les attaques terroristes.

# 06/02/2016 à 17:53 France : Comment faire face au développement d’armements technologiques et nanotechnologiques ?

Commission: Comité de Désarmement
Question: Comment faire face au développement d’armements technologiques et nanotechnologiques ?
Auteur: France


Aujourd'hui, les nanotechnologies sont une réalité de plusieurs aspects. Malgré les progrès que la Nanotechnologie apporte à notre vie, elle présente également d'énormes dangers pour les êtres vivants. Les industriels travaillant à partir de ces nouvelles technologies sont les premiers touchés. Ces dernières vont affecter dans les années à venir beaucoup plus de personnes, car la nanotechnologie est une science du futur : tout le monde aura la possibilité de l'exploiter. Les conséquences de ces nouvelles technologies mettent en place de nombreux débats où divers avis s'opposent entre progrès et environnement.

Surement, les recherches nanotechnologique doivent etre financé par le gouvernement car elles presentes une vraie occasion pour le developpement. Les financements dans le cadre des Contrats de Plan Etat-Régions (CPER) est une bonne example. Sur la base des données disponibles, le total des financements de l'Etat (66-04 FRT, 66-05 FNS et 66-71 recherche universitaire), s'élève pour le domaine des micro et nanotechnologies à environ 27,5 M€ pour l'ensemble de la durée des CPER 2000-200623.

Comme avec d'autres domaines, avec les nanotechnologies se pose la question de la relation entre recherche et applications militaires et civiles. La nanotechnologie peut presenter une menace contre l’humanité aux mains des groupes terroristes. La nanotechnologie peut être transformé en armes très fortes qui peuvent causer des résultats catastrophique à l'absence d'un état d'esprit pacifique.

Ainsi, bien que les Etats-Unis et l’Europe constituent, aujourd’hui, les acteurs dominants de ce secteur de recherches, le haut degré de standardisation sur lequel déboucheront les nanotechnologies permettra, à terme, à tout Etat, voire à tout groupement infra- ou non-étatique (terroriste ou criminel) qui le désire, de disposer des moyens militaires avancés et facillement reproductibles.

Cette situation sera de nature à réunir les conditions favorables à une nouvelle course aux armements dans laquelle chaque entité politique disposant d’une expertise développée ou acquise sur étagère dans ce domaine cherchera à anticiper et à surclasser les moyens de son adversaire. À une échelle globale, les nanotechnologies remettront en cause les fondements sur lesquels s’étaient établis jusqu’alors les équilibres militaires.

Comme l'indique le POS 2010 - Politique et Objectifs Scientifiques « document de référence pour la DGA dans le domaine de la recherche scientifique, de la technologie amont et de l’innovation. Les nanotechnologies font partie des neuf domaines scientifiques de référence : Ingénierie de l’information et robotique, Fluides, structures, Ondes acoustiques et radioélectriques, Nanotechnologies, Photonique Matériaux, Chimie et Energie, Biologie et Biotechnologies, Homme – Systèmes, Environnement et Géosciences.

# 27/02/2016 à 23:57 TPG: South Africa-Disarmement

Committee: Disarmament
Issue: How to deal with the development of technological and nanotechnological weapons?
Author: South Africa

Despite the fact that they are becoming increasingly important for military strategists, technologies and nanotechnologies lack proper public attention. These technologies dramatically improve warfare and could be used to create fourth-generation weaponry including nuclear weapons. Military nanotechnology makes up a substantial share of total nanotechnology funding. Lighter, stronger, heat resistant nanomaterials could be used in the production of all kinds of weapons, with diverse benefits such as making military transportation faster, strengthening armour, saving energy or other future applications not yet considered.

The potential for innovations in these weapons is particularly worrying to South Africa as it could make biological and chemical warfare much more feasible, easier to manage and to direct against specific groups or individuals.

During the presence of South Africa's pro-apartheid government several nuclear, biological, chemical, and missile programs were initiated to counter threats from adversaries and demonstrate our country's advanced technical capabilities. In the late 1970s, the country’s security environment deteriorated considerably. The introduction of Cuban forces into Angola and the United Nations military embargo intensified the country’s security concerns. South Africa's leaders were driven to develop weapons of mass destruction by border insecurity and by its increasing isolation from the international community because of apartheid and nuclear weapons aspirations. The improved security of South Africa's borders proved pivotal for the decision to dismantle this weaponry program.

Since disassembling its nuclear weapons program, South Africa has become a strong defender of nuclear nonproliferation efforts. In May 1993, the South African Parliament passed the Non-Proliferation of Weapons of Mass Destruction Act, which committed South Africa to abstaining from the development of major weapons. Furthermore, in 1995 South African diplomats played a critical role in building consensus among UN member states to adopt a set of "Principles and Objectives for Nuclear Non-proliferation and Disarmament".

The end of Apartheid in 1994 marked a turning point for South Africa’s defence industry. Nelson Mandela, the head of the African National Congress and the country’s first black president, pushed to demilitarize the country’s foreign policy. Government spending moved away from internal security and the military—and toward economic development and social policies. Despite all of this, South Africa's remaining dual-use nuclear capabilities have made it both a possible exporter of weaponry technology and a target for state and non-state actors seeking nuclear materials.

Our country has been the only one to abandon its nuclear weapons programme voluntarily, setting an example to other nuclear-armed states, therefore demonstrating its disapproval for the proliferation of weapons of mass destruction. However, as a developing economy, South Africa’s dependency on technology remains. We believe that it is necessary to increase capacity and knowledge in the field of nanotechnology including in weaponry, with particular emphasis on nanotechnology-based product development and its impact on society.

As a responsible research leader in Africa, South Africa urges to put forward assessments of the risks of nanomaterials. We are therefore currently developing a national strategy to address their potential hazards, and to implement it similarly to the National Nanotechnology Strategy of 2005. South Africa affirms that the world’s current situation requires that these potential and demonstrated risks be addressed as a matter of priority.

Moreover, we believe that in order to face the development of technological and nanotechnological weaponry it is important to achieve greater transparency in this field. South Africa now supplies and sells small scale weaponry to many nations positioning our country as a powerhouse when it comes to certain components. Because of this we find it necessary to encourage communication and widen the access to information between countries concerning the development of these technologies.

South Africa wishes to demonstrate the effects of technology and nanotechnology on military strategies, as well as their possible implications for existing international arms control agreements, as we believe that they receive insufficient attention from contemporary thinkers.

# 28/02/2016 à 12:11 Jennifer Duigan

Comité : Désarmement
Problématique : Quelles mesures préventives peut-on proposer contre l'enrôlement et la formation des groupes terroristes?
Pays : Sénégal

Après avoir longtemps fermé les yeux sur la réalité de la menace terroriste, les autorités sénégalaises prennent désormais ce problème très au sérieux.

Aujourd’hui, beaucoup de terroristes justifient leurs actions au nom de la religion, bien que ce terrorisme existe également sous différents visages. Il constitue la principale menace contre la paix et la stabilité dans le monde, ce qui va à l’ encontre des principes de l ‘ONU, ainsi que ceux du Sénégal et de bien d’autres pays.

Le Sénégal est une ancienne colonie française, mais obtient son indépendance le 20 août 1960. La République est laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race, de sexe, de religion. Elle respecte toutes les croyances. C’est avec un régime présidentiel pluraliste, que le président Macky Sall est élu le 25 mars 2012. Malgré sa stabilité, le Sénégal n’est pas à l’abri de menaces terroristes.

L'islam est la religion prédominante au Sénégal, où les musulmans sont estimés à 95% de la population, pour seulement 5% de chrétiens. De ce fait, l’islamisme radical fait surface, et cela représente une menace terroriste importante pour le Sénégal.

Notre gouvernement a déjà pris quelques mesures préventives contre ce terrorisme islamique. Le mardi 17 novembre 2015, le Sénégal a interdit le port de la burqua, pour des raisons de sécurité nationale et pour faciliter les contrôles identitaires.
Le 30 mai 2003, la Cellule de lutte Anti-terroriste (CLAT), a été créée pour prendre en compte la forte propension de cette nouvelle menace transnationale qu’est le terrorisme. Elle est chargée à la fois de la prévention et de la lutte ainsi que de la coordination des opérations en cas d’attaques. Il s’agit d’une lutte dont l’effort porte sur la collecte et l’analyse de renseignements ainsi que la réduction de la vulnérabilité d’objectifs stratégiques.

Dans notre pays, les causes de l’Islam radical sont principalement dues à des raisons sociales : les islamistes sont habités par un sentiment de discrimination et d’exclusion sociale. Ce sentiment peut venir du fait qu’ils n’ont pas fait leurs études dans le système scolaire et universitaire français (ou européen), mais en Egypte et/ ou en Arabie Saoudite.
Le Sénégal doit s’atteler sans tarder, à éradiquer les causes sociales du radicalisme islamiste qui lui sont spécifiques. Cela en réformant son Ecole et son Administration, et en tenant compte de la place que la langue arabe occupe dans la culture pour une intégration harmonieuse de ces cadres et intellectuels.
Le gouvernement devrait également s'assurer d’un contrôle strict des services de transferts d'argent qui n'ont cessé de proliférer ces 3 dernières années dans le pays. Les services de transfert d'argent locaux sont utilisés comme un canal important de financement du terrorisme ou pour le blanchiment d'argent.

De plus, la véritable menace au Sénégal est constituée par l’instrumentalisation par des terroristes des enfants mendiants appelés talibés au Sénégal. Ces enfants défavorisés, sans protection parentale et gouvernementale constituent aujourd'hui une véritable menace pour la sécurité. Leur nombre ne cesse de s’accroitre chaque année. Ils ont été estimés à environ 300, 000 dispersés tout autour du territoire sénégalais. En situation de crise, les enfants sont les plus vulnérables. Les djihadistes pourraient facilement les utiliser pour mener des attentats à Dakar ou dans toute la région du Sénégal.

# 08/03/2016 à 10:18 TPG : mesures préventives contre l'enrôlement et la formation des groupes terroristes

Commission : Conseil de Désarmement
Question : Le recrutement terroriste
Auteur : Venezuela

Le recrutement terroriste est une question qui peut être désormais posée à l'échelle mondiale, notamment avec l'apparition du recrutement par internet qui permet aux groupes terroristes de s'étendre facilement et d'effectuer un recrutement de masse.

Le Venezuela, aujourd'hui sous la présidence de Nicolas Maduro, est un pays qui a été sous l'influence du dictateur Hugo Chavez pendant des dizaines d'années, et qui en souffre aujourd'hui économiquement et socialement parlant. En effet le Venezuela est devenu le deuxième pays le plus meurtrier au monde, et il joue un rôle majeur dans le trafic de cocaïne vers les États-Unis, l'Europe et l'Afrique du Nord. Le pays doit également faire face au mécontentement de la population suite à l'effondrement de l'économie, même si celui-ci est un état riche en pétrole et détenteur du géant pétrolier PDVSA. Suite à ces années de violence, des groupes terroristes ont fait leur apparition au Venezuela et s'amplifient tout en restant minoritaires dans la population. De plus, la quasi-totalité des prisons sont contrôlées par des gangs : les mesures de sécurité mises en place sont insuffisantes et facilitent le recrutement terroriste ainsi que les trafics illicites.

Une cause latente de la propagation du terrorisme fut la désintégration ou l'absence de démocratie sous la présidence d'Hugo Chavez. Les principales institutions gouvernementales, en particulier militaire, le renseignement et les agences de sécurité, n'étaient responsables que du président Chávez, qui concentrait et perpétuait le pouvoir. Aujourd'hui, le président Nicolás Maduro veut désormais aboutir à de réelles stratégies en matière économique et politique, avec notamment des mesures contre le bureaucratisme et la corruption.

Sous la présidence d'Hugo Chavez, le Venezuela entretenait des liens très forts avec l'Iran, la Syrie, le Soudan et Cuba – des pays en faveur du terrorisme ; une coopération qui reflétait un désir de réseau anti-américain. En effet le Venezuela était devenu le pays sponsor du terrorisme le plus proéminent de l'hémisphère Ouest, notamment suite à son support pour les actes terroristes commis par FARC (the Revolutionary Armed Forces of Colombia). En effet, les FARC étaient conformes à sa vision géopolitique pour le développement : un bloc révolutionnaire bolivarien au sein de l'Amérique du Sud.

Le Venezuela est un pays très proche de Cuba en particulier. Unis par une hostilité aux idéologies américaines, un rejet des valeurs libérales et démocratiques ainsi que l'économie de marché, Chavez et Fidel Castro ont développé une alliance, garantissant au Venezuela du personnel médical et des enseignants, en échange de pétrole et d'une aide financière – tout cela permettant l'expansion de la révolution bolivienne. Depuis la Déclaration conjointe signée par Hugo Chávez et Fidel Castro le 14 décembre 2004 à La Havane, le Venezuela est membre de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA). Ce 'véhicule' d'intégration économique est aussi devenu un forum d'actions politiques et de décisions sécuritaires coordonnées.

En 2004, l'Iran et le Venezuela ont signé des accords bilatéraux sur les échanges économiques. Depuis lors, quelques 300 accords de coopération commerciale et technique ont été signés.
En 2005 et 2006, le Venezuela, en tant que membre de l'Agence internationale de l'énergie atomique, a refusé de soutenir une résolution renvoyant l'affaire des violations par l'Iran de garanties nucléaires au Conseil de sécurité des Nations unies ; le pays entretenant une coopération nucléaire avec Ahmadinejad. Le Venezuela a également entamé les premières étapes d'un programme nucléaire et a signé un accord de coopération nucléaire avec la Russie. Le pays entretient donc des liens étroits avec ces pays – qui sont eux plus ou moins en faveur du terrorisme.

Le recrutement terroriste par les médias et les réseaux sociaux n'est cependant pas une menace majeure car l'Etat dispose d'une surveillance très rapprochée et d'un contrôle strict de ces derniers.

# 12/03/2016 à 21:59 TPG: South Africa-Disarmement

Committee: Disarmament
Issue: What preventive measures can be taken against the recruitment and training of terrorist groups?
Author: Delegate South Africa

Terrorism is not a new threat to the African continent. Even though it has not been one of the main menaces to the security of South Africa’s state since the end of apartheid, incidents such as the 1998 bombing of US Embassies in Kenya and Tanzania, the 2002 Mombasa attacks or the July 2010 bomb attacks in Uganda, have made South Africa and other African states increasingly aware of the dangers of transnational terrorism.
Furthermore, in September 2015, the United States Diplomatic Mission to South Africa issued a rare security message warning citizens about a potential attack on US interests and facilities and advising them to be vigilant as well as to take appropriate steps to enhance personal security, therefore deepening our country’s concerns on the subject.

We have made major advances relating to terrorism including the ratification of various United Nations conventions on terrorism and the African Unity’s Convention on the Prevention and Combating of Terrorism.
Legislation to counter terrorism has also been adopted by the National Parliament, namely the Protection of Constitutional Democracy against Terrorist and Related Activities Act of 2004. This Act, which provides for a general offence on terrorist activities, also provides for the freezing of assets, civil and criminal penalty as well as extra-territorial jurisdiction.

In addition, an interdepartmental working group has been established to co-ordinate and monitor, in accordance with United Nations Security Council Resolutions on Terrorism, and to report to the Counter Terrorism Committee of the Security Council, through the South African Cabinet.
Our Police Service, as well as exchanging information on crime, has developed a counter terrorism course aimed at better equipping regional police officials for the challenges that terrorism poses. South Africa has concluded bi-lateral police co-operation agreements with countries in Africa, Europe and Asia, the provisions of which are wide enough to act jointly to combat terrorism.

Moreover, we believe that terrorism cannot be defeated militarily and that it is important to focus on its root causes which include poverty, under-development and the lack of respect for human rights and encourage the development of appropriate strategies to address them. We are committed to prohibiting the manufacture, acquisition, transport, possession and use of weapons of mass destruction as well as their means of delivery but must reaffirm that this does not mean that civil liberties, human rights and the rule of law should be compromised in the process of this ‘war on terror’.

We also find it necessary to prioritise the implementation of the 2004 Protection of Constitutional Democracy against Terrorism and Related Activities Act and other relevant legislation by investigating and prosecuting offenders. This should include recruits travelling to join, train or provide any form of support to any terrorist group.

South Africa strongly encourages all member states to address the threat of terrorism as a priority regardless of whether or not it is a direct menace to the country in itself and believes that international co-operation is the key to eliminating this increasing danger of the 21st century.

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